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 Les Clans présents à Paris

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Le Corbeau
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MessageSujet: Les Clans présents à Paris   15.11.17 20:11




Les différents clans présents à Paris diffèrent énormément des uns des autres de par leur nombre de membres et leur implication dans la vie politique, culturelle et sociale de Paris.

Certains comme les Sethites, les Assamites et les clans formant le Sabbat sont totalement absents: la capitale française est très policée malgré ce que l'on peut en penser et il est difficile pour une nouvelle secte ou un clan qui sera chassé au sang de s'installer.

La Camarilla règne donc en maître, suivie de près par les Ravnos qui contrôlent tous les trafics (armes, alcools, drogues etc) à la Goutte d'Or et dans les quartiers populaires des Tours. Les Anarchs, ces vampires rattachés à aucune secte vivent dans les quartiers, y résident également, ce qui occasionne quelques règlements de compte.

Les seules créatures exotiques autorisées à la Cour sont l'ambassadeur Giovanni qui gère également la succursale de la Banque Vénitienne et Giacomo Simonetto, un puissant Lasombra anti-tribu, Bourgmestre de La Cour.  


Pour en savoir plus sur l'organisation politique de Paris, c'est par ici.








La bruyante racaille, révoltée et idéaliste

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Des chasseurs sauvages et implacables

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Les vampires en folie

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Eux, moches et méchants

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Les joyaux de la Cour

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Sang et Sorcellerie

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Les Sceptres sans trône

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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   15.11.17 20:22




Le Clan Brujah est essentiellement composé de rebelles, avec ou sans cause. Individualistes, démonstratifs et turbulents, les Brujah se sentent très concernés par les changements sociaux, et le clan compte en son sein certains des vampires les plus violents de la Camarilla. La plupart des autres vampires considèrent les Brujah comme des anarchistes et des mécréants, mais la vérité est que leur comportement est nourri par une véritable passion.

Les vampires Brujah adoptent des causes et des passions qu'ils défendent avec force et fureur. Certains suivent des membres charismatiques de leur clan, tandis que d'autres préfèrent la position de l'individualisme revendicateur. Le clan prétend avoir une longue histoire de guerriers-poètes, et a adapté ce concept à la nuit moderne : de nombreux Brujah sont heureux de pouvoir exposer leurs pensées, avant de se laisser aller à quelques destructions pour illustrer leur propos.

L'amour du changement réunit la Racaille, mais de façon ténue, dans ses croisades nocturnes. Face à un ennemi, les Brujahs aux idéaux très différents s'uniront comme un seul vampire. Une fois l'ennemi vaincu, il y a fort à parier que tous reprendront leurs affaires. Un mythe brujah parle de la fondation d'une "Utopie" vampirique, ou de la recréation de celle qui a existé dans le passé, mais chaque Brujah a sa propre idée de ce devrait être cette Utopie.

Les Brujah comptent sur leur comportement chaotique et brutal pour imposer leur point de vue, et la Racaille dispose donc d'une certaine liberté que n'ont pas les autres clans. En fait, on attend presque des Brujah qu'ils se montrent incohérents et belliqueux. Ce cliché est utilisé avec succès par de nombreux beaux parleurs du clan, qui n'ont alors pas besoin d'employer la force pour faire valoir leur point de vue.

Respectés pour leurs qualités martiales et la rapidité avec laquelle ils se rallient à une bannière, les Brujahs forment le bras armé de la Camarilla. Depuis peu, cependant, de nombreux nouveau-nés de la Racaille voient leur rôle dans la Camarilla comme une institution à part entière, et les choses commencent à bouger au sein du clan.

Surnom : Racaille.

Sectes : La rhétorique mise à part, la plupart des Brujah sont membres de la Camarilla. Ils soutiennent également les anarchs, peut-être même d'avantage que la Camarilla. De fait, les anarchs comptent plus de Brujahs dans leurs rangs que de membres de tous les autres clans réunis.

Apparence : Les Brujahs sont d'apparence très variée, mais la plupart adoptent un style radical et une allure fière. S'il faut en croire les stéréotypes, le Brujah ressemble à un ouvrier révolutionnaire braillant l'Internationale. En vérité, peu de Brujah correspondent à cette description. Les vêtements à la mode chez les jeunes et les coiffures très visibles sont en effet adoptés par de nombreux Brujah, mais d'autres préfèrent s'habiller avec goût pour être plus facilement pris au sérieux. L'apparence d'un Brujah est souvent liée à son comportement : un fier-à-bras coiffé d'une casquette est certainement un rebelle ou un anarchiste, tandis qu'un pédant en costume de tweed sera plus probablement un libéral ou un réformiste. Toutefois, du fait du pendant des Brujah pour le non-conformisme, tout présupposé basé sur l'apparence vestimentaire peut être dangereux. Les Brujah ont l'air de qu'ils veulent.

Refuge : Là où ils en ont envie. Est-ce que vous allez leur demander de partir ? Plus que tous les autres clans, les Brujah aiment la compagnie des autres, et un refuge peut abriter toute une fratrie. Les vampires brujahs préparent souvent plusieurs lieux sûrs et autres planques, car leur existence pleine de conflits rend rapidement un endroit inhospitalier. Certains nouveau-nés s'adonnent même à la pratique urbaine d'invasion de maison, dominant ou tuant tous les occupants d'une demeure et s'y installant. Comme toutes choses, de telles pratiques n'intéressent pas longtemps les Brujahs, et les vampires se déplacent souvent dès que leur refuge actuel commence à les ennuyer.

Antécédents : Les Brujah préfèrent ceux qui aiment les changements d'une manière ou d'une autre, et ils recrutent souvent dans les campus, les groupes politique et les minorités opprimées. Les jeunes Brujahs peuvent posséder n'importe quel type d'historique et ont souvent une cause personnelle de première importance. Les dissidents de toutes espèces trouvent leur place parmi les Brujahs, des anarchistes lanceurs de bombes aux antisémites vociférants contre Dreyfus en passant par les nihilistes radicaux. C'est une des raisons pour lesquelles le clan est si désorganisé : la haine entre Brujahs est souvent plus forte que celle pour les ennemis communs.

Création de personnage : Les Brujahs ont souvent des concepts basés sur le crime et la violence, mais ils peuvent également être intellectuels ou sociaux. natures et attitudes sont plutôt agressives, les Brujahs affichant leurs émotions sans retenue. Les personnages au physique impressionnant sont les plus nombreux, mais certains préfèrent les attributs mentaux. De même, les compétences sont favorisées, suivies de près par les connaissances. Tous les historiques sont adaptés à un personnage Brujah, avec une préférence pour les contacts, alliés et troupeau. Très peu de Brujahs ont un mentor.

Disciplines du Clan : Célérité, Puissance, Présence.

Faiblesses : La passion dévorante est à la fois la bénédiction et la malédiction des Brujahs. S'ils sont rapides à embrasser une cause, ils sont également prompts à la frénésie. Bien sûr, les Brujahs démentent avec force ce penchant pour l'excitation, et deviennent rapidement hostiles lorsque le sujet apparaît dans la conversation. La difficulté des jets pour résister à la frénésie est augmentée de deux par rapport à la normale pour les membres du Clan Brujah.

Organisation :
Le Clan Brujah est bien trop déchiré par les factions et les luttes intestines pour être véritablement organisé, et il n'y a pas de rencontres formelles. Deux conventions que le clan a universellement adoptées sont les brailleries et les raves. Le nom de "braillerie" est très explicite : des réunions informelles de Brujah (et d'autres insoumis, vampires ou mortels) durant lesquelles ceux qui crient suffisamment fort peuvent faire entendre leur opinion. Les noubas, d'après le nom des fêtes ouvrières, sont des rassemblements mondains déguisés en événements musicaux ou de divertissement. Une braillerie succède généralement à une nouba, et des indices indiquant le lie choisi pour la braillerie sont souvent distillés au cours de la nouba. Ces réunions dégénèrent quasiment toujours en émeutes, détruisant encore un peu plus l'organisation du clan.

Citation : Pense par toi-même, ou tu es mort. Dans les deux cas, moi, ça me va.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   15.11.17 20:33



Le clan se divise entre Brujahs idéalistes et Brujahs iconoclastes. Leurs comportement et leurs actes sont radicalement différents, les premiers s'étant taillés leur place à la Cour tandis que les seconds l'ignorent, mais sur le fond, les tensions internes sont davantage dûes aux individualités composites qui forment le Clan qu'à cette division entre idéalistes et iconoclastes.

Les premiers sont des vampires âgés, qui influencent en général les seconds. En effet, les Iconoclastes n'ont jamais eu le génie des Idéalistes pour sortir indemnes des insurrections, révolutions et guerres dans lesquels le clan s'était jeté la tête la première.

Les plus anciens des Brujahs Idéalistes forment des "autorités" égales et toujours concurrentes, ayant chacun leur clientèle au sein du Clan. Cet élément rend les Brujahs imprévisibles et donc dangereux pour le reste de la famille parisienne, il est impossible de prédire si les différents partisans Brujahs vont agir de concert ou de façon contradictoire.

Le Primogène Brujah est une des autorités du clan, même s’il n'a pas plus de pouvoir que les autres. Son rôle pour les Brujahs est plus celui d'un observateur respecté.

Le clan Brujah a participé à beaucoup d'évènements qui ont ébranlé la société Française: la Révolution Française, les guerres napoléoniennes, la révolution de Juillet de 1830, celle de 1848, la Commune en 1870, les grèves ouvrières sporadiques, les attentats anarchistes et jusqu'aux manifestations anti ou pro dreyfusardes selon les opinions politique du Brujah. Bref, qu'ils se réclament de la Camarilla ou des Anarchs, ils mettent le feu (littéralement et allégoriquement) à la capitale.

Bien entendu le Primogène a le rôle peu enviable de calmer ses troupes et le Prince, tentant comme il le peut de ménager la chèvre et le chou... Tout en effaçant les traces de ses plus proches collaborateurs.




Pascal Guyodt (PNJ)

Ancilla né à l'aube du XVIIème siècle, il est le Primogène du Clan Brujah. Ancien prêtre défroqué et excommunié pour avoir pris fait et cause lors d'une révolte paysanne. Il garde un profond dégoût pour le clergé et les privilégiés. Il fut étreint par Henri Ellard qui lui permit d'étudier à la Sorbonne la théologie, le droit, l'histoire et la philosophie.Il fut impliqué dans la Révolution Française. Le mouvement révolutionnaire Brujah échoua, le Pouvoir tombant aux mains des Toréadors, et le sire de Pascal, principal instigateur de l'insurrection fut détruit par le clan Ventrue.

Avec les Brujahs survivants, Pascal prêta le Serment du Roi Décapité, doctrine insurrectionnelle qui solidarise les membres du clan autour d'une Coterie du même nom. C'est à partir des travaux de cette Coterie que furent menées les révolutions parisiennes du 19e siècle (néanmoins d'autres Vampires, à différents niveaux, prirent part à ces soulèvements). Après l'échec de la Commune, Pascal reprit ses travaux philosophiques, prenant quelques distances avec le concept d'insurrection armée permanente. En fait, il n’avait plus envie de sacrifier la donnée humaine à la vérité Brujah.
Benjamin Delôrme (PNJ)

Ancilla, infant de Pascal Guyodt, Bourgmestre de La Torche (5ème et 6ème arrondissement).
Lorsque Guyodt vit les prémices de la Révolution Française poindre à l'horizon, il fut gêné qu'il n'y ait pas dans les rangs des Brujahs idéalistes, de véritables porte parole du tiers état et craignait que si révolte il y avait, cette dernière n'ait lieu que dans les salons. Aussi étreint-il Delôrme, Maréchal ferrant de son état et véritable force de la nature, dont le charisme populaire et la défiance des autorités (peu de personnes osent vous défiez lorsque vous faites deux mètres vingt pour plus de deux cent kilos) avaient su le séduire.  
Benjamin a perdu une jambe dans la débâcle de la Terreur. Pour calmer le clan Brujah après 1830, Villon a octroyé le quartier bourgeois de La Torche à Delôrme qui le gère plutôt bien.
Benjamin est un membre de la coterie du Serment du Roi Décapité.
Il dispose de quelques influences dans le milieu du compagnonnage ainsi que dans plusieurs petites formations d'extrême gauche.


Joseph Olivier (PNJ)

Ancilla né au XVIIIème siècle dans une famille de bourgeois libéraux, Joseph Olivier s'intéressa rapidement aux sciences, notamment à la géographie. Devenu cartographe pour la un armateur qui faisait du commerce transatlantique, il découvrit avec horreur la réalité de l'esclavage. Il tenta de sauver des esclaves à Dakar, ce qui ne fut pas au goût de ses compagnons de voyage qui le rossèrent et le laissèrent pour mort. Le hasard voulu qu'il croise la route de Satomé et de son sire. Il fut une sorte d'exercice d'initiation pour la jeune vampire qui apprit ainsi à étreindre un humain et à éduquer un vampire presque aussi jeune qu'elle. Partageant les idées égalitaires et anti-esclavagistes de ses compagnons, il œuvra quelques temps sur la côte africaine puis rentra à Paris pour la Révolution. Peut-être plus modéré que d'autres, il s'intéresse à la problématique de l'esclavage et de l'esclavage par le travail de la condition ouvrière.



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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   16.11.17 14:43





De tous les vampires, les Gangrels sont sans doute les plus proches de leur véritable nature. Ces nomades solitaires rejettent les contraintes de la société, préférant le confort des étendues sauvages. Comment ils échappent aux griffes des loups-garous, c'est un mystère ; peut-être y'a-t-il un rapport avec le fait que les Gangrels sont également des métamorphes. Lorsqu'un mortel parle d'un vampire qui s'est transformé en loup ou en chauve-souris, il s'agit certainement d'un Gangrel.

Comme les Brujahs, les Gangrels sont de féroces guerriers ; contrairement aux Brujahs, leur férocité n'est pas causée par une rage anarchique, mais par l'instinct animal. Ils sont parmi les plus prédateurs des vampires, et aiment à s'abandonner au frisson de la chasse. Les Gangrels ont une compréhension intime de la Bête dans leur âme, et ils préfèrent passer leurs nuits en communion avec l'animal dont ils sont si proches. Et, de fait, les Gangrels sont tellement liés à leur Bête que, lorqu'ils sont pris de frénésie, des caractéristiques animales apparaissent souvent sur leur corps.
Le clan lui-même entretient peu de contact avec le reste des vampires. On peut supposer qu'ils veulent éviter les pièges du Jyhad, mais il s'agit plus certainement d'un total désintérêt. Les Gangrels sont unanimement considérés comme calmes, taciturnes et impénétrables. Bien qu'il y ait autant de vérité que dans n'importe quel cliché, le clan dans son ensemble est nettement moins démonstratif que les Toréadors ou les Ventrues.

Les Gangrels sont très liés aux gitans, et ont adopté en grande partie leur façon de parler. Selon la rumeur, les gitans seraient les descendants de l'Antédiluvien fondateur du Clan Gangrel. Et donc, toujours selon la rumeur, un vampire qui blesserait un gitan ou lui donnerait l'Etreinte subirait la colère de l'Aïeul. Le Clan Ravnos méprise visiblement cet interdit, et Ravnos et Gangrels se haïssent depuis la nuit des temps.


Surnom : Apatrides.

Sectes : Le Clan Gangrel fait théoriquement partie de la Camarilla, bien qu'un contingent important appartienne également au Sabbat. La plupart des Gangrels se moquent des sectes.

Apparence : Le style de non-vie rude et le désintérêt pour la mode rendent l'apparence des Gangrels souvent rudimentaire. En y ajoutant les caractéristiques animales répandues dans le clan, les Gangrels sont parfois véritablement effrayants. Certains mortels et vampires leur trouvent une certaine beauté de prédateur, mais ceci peut conduire à de dangereux préjugés quant à leurs véritables intentions.

Refuge : Les Gangrels n'ont souvent pas de refuge permanent, dormant là où ils le peuvent à l'abri du soleil. Ceux qui maîtrisent suffisamment la discipline de Protéisme dorment sous terre, habitant les parcs et autres îlots de nature. Bien que la plupart des Gangrels préfèrent vivre dans les zones sauvages et aller d'un endroit à l'autre, ils sont vulnérables aux attaques des loups-garous et, de ce fait, sont parfois obligés de rester confinés dans les villes.

Antécédents :
Les Gangrels donnent l’Étreinte pour de nombreuses raisons, comme la plupart des vampires, mais aucun ne transmet la Malédiction à la légère. Si on devait généraliser, on pourrait dire que les Gangrels préfèrent donner l'Etreinte aux exclus, ceux qui ont la résistance physique et émotionnelle suffisante pour supporter le choc du Changement. L'enseignement du sire, aussi court soit-il, est rude et violent ; la plupart des Gangrels doivent découvrir par eux-mêmes les mystères de la non-vie.

Création de personnage : Les gangrels ont des natures et attitudes similaires, car ils comptent rarement sur des subterfuges. Les attributs, talents et compétences physiques prédominent. Ils ont souvent des alliés (gitans) ou un mentor en historique, mais ont rarement un haut niveau d'influence ou de ressources.

Disciplines du clan :
Animalisme, Endurance, Protéisme.

Faiblesses : Les Gangrels sont très proches de la Bête ; lorsqu'ils y succombent, celle-ci laisse sa marque sur leur corps. Chaque fois qu'un Gangrel est pris de frénésie, il reçoit une caractéristique animale. Cette caractéristique est déterminée par le joueur et le Conteur ; il peut s'agir d'oreilles velues, de fourrure, d'une queue, d'yeux de chat, de défenses, d'une voix sifflante, voire même des écailles ou des plumes. Pour chaque tranche de cinq caractéristique permanentes, un des attributs sociaux du Gangrel est réduit d'un point.

Organisation : Les Gangrels n'ont pas d'organisation à proprement parler. Les vampires de grand âge et aux réalisations importantes sont respectés, mais les jeunes ne sont en rien des subalternes. Les Apatrides se retrouvent parfois lors "d'assemblées" : les vampires y dansent, font la fête et s'y racontent leurs voyages. Les discordes y sont réglées lors de combats rituels au premier sang ou à la soumission. Bien qu'acharnés, ces combats s'achèvent très rarement par la Mort Ultime du perdant. Les Gangrels chassent généralement seuls, bien que, parfois, deux ou plus se rassemblent dans une coterie (une "bande" ou "meute").

Lignées : Deux lignées existent au sein du Sabbat : les Gangrels ruraux (similaires à la branche principale du clan) et les Gangrels urbains (dont les disciplines sont Célérité, Protéisme et Occultation). Ces deux lignées appartiennent exclusivement au Sabbat.

Citation : Tu m'as donné du sport, mortel. Mais maintenant, la chasse est terminée.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   16.11.17 14:54



Les Gangrels parisiens n'ont jamais été très nombreux, ni soucieux d'adopter une attitude de clan. En fait le seul point commun parmi eux a longtemps été leur mépris de la Cour, mis a part leur Archonte qui y est parfaitement adapté.

La politique et la vie artistique ne leur procurent pas les sensations fortes qu'ils éprouvent lors de chasses épiques. Depuis la Révolution ils se retrouvent donc en-dehors de Paris, dans les anciens terrains de chasse royaux (Saint Germain en Laye, Versailles, Rambouillet etc.) et n'apparaîssent à Paris qu'épisodiquement.

Quelques jeunes Gangrels vivent à Paris intra-muros depuis que Napoléon III a fait aménager des parcs dans la ville. Beaucoup sont d'origine citadine et éprouvent de la difficulté à quitter la civilisation pour une vie solitaire dans un monde sauvage.



Philippe Lassal (PNJ)
Primogène Gangrel aux notions d'hygiène très personnelles. Toujours crasseux, il est accompagné souvent par un animal: chat, chien, rat ou quelque chose de plus exotique qu'il à récupéré au Jardin d'Acclimatation (hommes indigènes compris, puisque le jardin "expose" des êtres humains des contrées lointaines). Il n'a aucune coterie connue et se rend à la Cour pour assister aux réunions auxquelles il ne peut se dérober. Il reste assez distant avec tout le monde, même ceux de son clan et de sa lignée. Il hante le Bois de Boulogne ou le zoo de Vincennes, se sentant plus en phase avec les animaux que les hommes.
Gustave Potriquet (PNJ)

Ancilla né en 1770, il s'est rapidement fait remarquer pour ses capacités de prédateur. Villon a imposé la gestion des Tours (12ème, 13ème et 20ème), un quartier totalement ingouvernable à ce chasseur, espérant qu'il puisse débusquer les coteries Anarchs et les éliminer. En fait Gustave en a tellement marre de composer avec les Anarchs, Ravnos et les Brujahs qui se fichent de son autorité qu'il n'est pas loin de jeter l'éponge. Il se sent isolé tandis que son sire et son Primogène ne font rien pour l'aider. Il espère fonder une coterie de jeunes vampires en manque d'action afin de monter des opérations musclées contre les ennemis de la Camarilla.  
Roland Chartier (PNJ)

Ancilla, infant de Philippe Lassal et sire de Gustave Potriquet. Roland Chartier appartient à une famille pauvre de paysans des environs de Meudon. Expropriés puis chassés de leurs terres pour qu'un noble puisse construire son hôtel particulier, sa famille décida de rejoindre la capitale. Mais Roland ne se fit jamais à la vie urbaine et retournait toujours vers les zones en friche. C'est là qu'il fit la connaissance de Philippe Lassal qui se promenait avec un singe sur l'épaule. Il s'étonna de la bête et entama la conversation; il lui expliqua ses malheurs et Lassal lui proposa une nouvelle vie en harmonie avec la nature. N'ayant pas tout compris Roland accepta quand même. Lui et son sire élurent domicile au Hameau de la Reine à Versailles. Après la Révolution Roland déménagea à Passy. Actuellement il vit au Bois de Boulogne, non loin de son sire. Il n'aime pas vraiment son rôle d'archonte mais puisque c'est un rôle prestigieux -d'après ce qu'il en a compris- alors il s'acquitte de sa tâche du mieux qu'il le peut.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   17.11.17 10:48



Même les autres Damnés craignent les Malkaviens. Le sang maudit de ce clan a corrompu leur esprit, avec pour résultat de rendre dément jusqu'au dernier de ses membres. Et la folie d'un Malkavien peut prendre n'importe quelle forme, de la rage meurtrière aveugle à la catatonie. Dans de nombreux cas, il est impossible de distinguer un Malkavien des membres "sains" des autres clans. Les rares dont la psychose est immédiatement visible font partie des vampires les plus terrifiants à hanter les rues.
Aussi loin que se souvienne le plus ancien Caïnite, les Malkaviens ont toujours marqué la société des vampires. Bien que le clan n'ait provoqué aucune grande guerre ou pris sous sa coupe aucun gouvernement de mortels (du moins à la connaissance des autres vampires), la simple présence des Malkaviens dans une ville y entraîne des changements subtils. Le chaos suinte de l'âme des Déments, et ceux qui ont des rapports même amicaux avec eux voient leur non-vie altérée par la folie.
Récemment, les Malkaviens ont lancé leur plus grande "mystification". Personne ne peut dire si cela a commencé au sein du grand parlement malkavien caché dans un village perdu d'Europe, ou dans une lande désolée loin des villes. Quelques histoires parlent d'une épidémie de démence ravageant le sang de Malkav. Quelle qu'en soit la cause, les Malkaviens du monde entier affichent un nouvel aspect, mystérieux et dangereux, de leur folie. D'étranges événements ont lieu dans des villes contrôlées par des vampires. Selon une vieille croyance des Malkaviens, le Jyhad n'est qu'une vaste farce lancée par le fondateur du clan ; certains vampires se demandent si, en fait, les Malkaviens n'en sont pas eux également les victimes.

Personne ne peut dire ce qui rend les Déments si dangereux. Certainement, leur folie les libère parfois de la peur de la douleur ou de la Mort Ultime ; plus d'un s'est montré ravagé par des pulsions meurtrières ou dénué totalement d'émotions, dont la compassion. Mais de façon plus convaincante, les Malkaviens sont libres des contingences du rationalisme, et peuvent faire tout ce qui leur plaît. Et cette liberté est accompagnée d'une perspicacité inexplicable, d'une sagesse étrange imperceptible pour les êtres sains. Les Malkaviens possèdent un sombre intellect qui est parfois, et de plus en plus, dirigé vers d'effrayants objectifs.


Surnom : Déments.

Sectes : Les Malkaviens en tant que clan ont une certaine... compréhension de la Camarilla. Ils sont également membres du Sabbat, dans une moindre mesure, chez qui leurs comportements psychotiques épouvantent leurs compagnons de meute. Mais en fin de compte, leur loyauté véritable semble s'affranchir des sectes. Lorsque la Géhenne viendra, personne ne pourra dire où se tiendront les Malkaviens.

Apparence : Les Malkaviens parcourent toute la gamme des apparences, depuis la psychose terrifiante jusqu'à la normalité la plus convaincante, et parfois les deux à la fois. Tout comme les tueurs en série, ils peuvent être n'importe qui : le pauvre type qui parle tout seul, l'aimable voisin sans histoire, le musicien au bord du suicide... Ces vampires sont capables d'une grande subtilité, et montrent rarement à quelqu'un un autre visage que celui qu'ils ont choisi.
Refuge : Les Déments adoptent souvent n'importe quel abri, bien qu'une bonne part trouve à son goût les hôpitaux gériatriques et les asiles sans ressources. Ils semblent aimer la compagne des mortels désespérés, et préfèrent les bas quartiers ou les institutions caritatives à des refuges plus sûrs.

Antécédents : Les Malkaviens choisissent leurs infants dans toutes les catégories de mortels et pour toutes sortes de raisons. N'importe qui peut être choisi pour accomplir les objectifs insensés d'un sire, bien que la plupart des Déments préfèrent donner l'Etreinte aux mortels déjà proches de la folie ou carrément atteints. La plupart des autres vampires croient que les Malkaviens étreignent leurs infants sur une simple impulsion ; toutefois, quasiment tous les Malkaviens se sont découverts investis d'une "mission" à peine décelable, mission dont l'étendue réelle n'est connue de personne, pas même de leur sire.

Création de personnage :
Il existe des Malkaviens de tous types et genres, mais beaucoup ont en priorité des attributs mentaux, répondant en cela à la réputation de sagesse et de perspicacité du clan. Sinon, c'est à chacun de définir les traits les plus appropriés à un Malkavien. avec leur diversité de concepts et d'historiques, ces vampires déments peuvent être n'importe qui. N'importe où.

Disciplines du clan : Augure, Aliénation, Occultation.

Faiblesses : Tout vampire du sang de Malkav est irrémédiablement aliéné, d'une façon ou d'une autre. Certains attribuent cela à une malédiction du sang, tandis que d'autres Déments l'appellent bénédiction, don de clairvoyance. Lors de la création d'un personnage Malkavien, le joueur doit lui choisir au moins un dérangement au moment de l'Etreinte. Ce dérangement peut être temporairement combattu avec la volonté, mais ne peut être définitivement guéri. Petite liste de dérangements ICI.

Organisation : La hiérarchie des Malkaviens, si elle existe, défie toute description. La plupart sont satisfaits de laisser les autres agir à leur guise. Mais de temps à autre, en cas de grande nécessité, les Malkaviens font preuve d'une incompréhensible capacité d'agir à l'unisson, sans aucun dirigeant visible, et parfois sans aucune communication visible. Ils surgissent comme un seul vampire de leurs territoires désolés, et, comme un seul vampire, ils s'attaquent au problème. Et lorsque le problème n'existe plus, chacun retourne à son train-train. Si les Malkaviens en tant que clan s'adonnent à une forme quelconque de machination, c'est de façon incompréhensible pour les étrangers. Ce qui est peut-être une bénédiction.

Lignées :
Les Malkaviens, pour la grande majorité d'entre eux, appartient à la Camarilla. L'on en retrouve aussi chez les Anarchs, surtout les paranoïaques extrêmes ou ceux qui détestent l'autorité. Les Malkaviens du Sabbat sont les plus sanguinaires et les plus dérangés: ce sont de redoutables tortionnaires et serial killers.

Citation : Tu peux rire si tu veux. Ca ne fait rien. Crois que tu es plus malin que le pauvre, le misérable Dément. Ca ne fait rien. Mais réfléchis à ça : tu es une chose morte, comme moi. Tu es mort et tu es rené... en ça. Ce qui nous rend différent ? Simple : je me souviens de ce que j'ai vu lorsque j'étais vraiment et totalement mort. Tu serais fou, toi aussi.


Dernière édition par Le Corbeau le 25.11.17 0:14, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   17.11.17 10:57



Le clan parisien est une masse importante et confuse d'individualités trop souvent sous-estimées par les autres vampires parce qu'ils ne semblent pas rechercher le Pouvoir. Un certain nombre d'entre eux s'est totalement désintéressé de la Cour et leur comportement est si singulier que lorsqu’ils s'y présentent, personne ne sait réellement comment les prendre. Beaucoup de Vampires ont tendance à éluder le problème en le schématisant ainsi : " c'est un Malkavian ". Le Prince, au contraire à sû faire les choses pour se faire apprécier du clan, il s'est toujours comporté de façon très libérale à leur égard, leur pardonnant beaucoup plus facilement qu'aux autres clans tout en semblant être pour eux un auditeur attentif. Villon a ainsi réussi à canaliser l'énergie d'une partie des Malkavians à son service, et certains sont très dévoués et serviables à son égard sans même sans rendre compte. Cette catégorie de Malkavians, alliés positifs de Villon, paraît très bien adaptée à la Cour, contrairement aux premiers. Ils semblent même y avoir développé un certain don de mimétisme qui fait que l’on finit par les confondre avec des Toréadors, des Brujahs ou des Ventrues. On les retrouve ainsi dans toutes les strates de la société et dans tous les styles de coteries et de salons, aussi bien chez les Anarchs que dans les réunions de Pierre-Emmanuel. Le Primogène Ventrue, comme d'autres puissants, a en effet imité le Prince, afin de récupérer pour son propre compte de nouveaux partisans. Tout ceci concourt à faire des Malkavians le clan le plus fragmenté de l'échiquier parisien.

Certaines personnalités paranoïaques ont d'ailleurs envisagé la possibilité que le clan soit en fait parfaitement organisé et infiltre le reste de la communauté vampirique, mais ces “penseurs” sont rarement pris au sérieux.


Rufino Olevarez (PNJ)
Ancilla et infant de Miss Step. Il est également le Primogène du clan. Rufino est un homme charmant qui ne semble pas fou: il n'a pas de crise mégalomaniaque ou de fureur terrible. Il a une passion pour la couleur jaune, au point que l'intérieur de sa maison est de cette couleur et qu'il porte en permanence quelque chose de jaune dans ses habits. Moins susceptible de créer des scandales et d'humeur un peu plus égale que beaucoup de membres de son clan, Villon lui a accordé une place à la table du Primogénat. En fait il n'a pas vraiment d'opinion politique. Il s'intéresse surtout à protéger les autres Malkaviens qui parfois sont si soumis à leurs troubles qu'ils peuvent briser la Mascarade.
Comtesse Tatiana Andrassy (PNJ)

La comtesse Andrassy est une figure importante à la cour. Mondaine un peu fantasque, elle a pris part à quelques scandales qui ont fait fleurir des rumeurs croustillantes à la Cour. Il lui arrive de quitter Paris sur un coup de tête sans en prévenir personne et de disparaître durant une décennie, puis de revenir comme si de rien n'était après avoir vécu des péripéties rocambolesques de Londres à Vienne. Grande voyageuse, elle est très cultivée et une polyglotte accomplie. C'est aussi une mécène qui aidera les artistes en difficulté. Son côté bohème et fracassant lui vaut l'amitié de Kerrida qui espèrerait l'avoir à ses côtés dans sa guerre contre Pompignan, mais cette dernière reste désespérément neutre. Amie des Tremeres de la cour de Vienne, elle a des relations cordiales avec ceux de Paris.
Elle idéalise la société vampirique et la vie de cour en général comme dans un conte de fée avec des princes et princesses. Elle adhère aux idées royalistes de Pompignan mais n'aime pas son ultra-catholicisme ni sa violence. Ce dernier lui permet d'habiter un hôtel particulier situé 72 avenue Foch dans le 16ème arrondissement... Peut-être pour mieux surveiller ses ennemis?

Miss Step (PNJ)

Miss Step est une ancilla et archonte du clan Malkavien.
Personne ne sait grand chose sur cette mystérieuse anglaise, mis à part qu'elle est arrivée en France vers 1750.
Elle est une distraction occasionnelle à la cour: oracle auto-proclamée, il lui arrive de demander une audience publique au Prince pour lui promettre de façon théâtrale (d'aucuns diraient pathétique) la fin de son règne.
Elle a fondé ses prédictions sur un système "scientifique" car mathématique, mais absolument farfelu auquel elle croit dur comme fer. Ce système complexe tout à fait personnel lui permet de prévoir tout et n'importe quoi, le plus souvent formulé en termes vagues. Il lui arrive parfois de tomber juste, au grand dam des Tremeres qui aimeraient que cette pseudo voyante cesse ses activités.
Elle a une clientèle fidèle de mortels intéressés par l'occulte mais aussi de vampires qui veulent savoir ce que leur avenir leur réserve sans avoir affaire aux dangereux Sorciers.
On peut trouver son cabinet de voyance au 171 rue Faubourg Poissonnière dans le 9ème arrondissement.
Yvette Bertrand dite La Rose (PNJ adoptable en second compte)

Jeune fille assez fière de la bourgeoisie provinciale, elle fugua lorsqu'elle apprit que son mariage était arrangé avec un homme qu'elle jugeait de fortune moindre. Elle se retrouva seule, à Paris, obligée de devenir domestique pour survivre. Cette situation humiliante déclencha des crises d'hystérie et ses patrons la mirent dehors. Elle croisa le chemin de la Contesse Andrassy qui admira son ambition, sa persévérance et sa grâce. Elle fut étreinte en 1856 et se sentit immédiatement comme un poisson dans l'eau au sein de la cour. Elle fraie parmi les toréadors et les Ventrues progressistes et exige qu'on la surnomme "La Rose" (Yvette a toujours eu un léger regret de n’avoir pas été étreint par un Toréador et, lorsque sa Sire n’est pas présente, n’hésite pas à mentir sur son clan d’appartenance).
Elle habite au 7 rue Dupont des Loges dans le 7ème arrondissement.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   17.11.17 16:27





Les infants de Caïn sont appelés "les Damnés", mais aucun vampire ne mérite autant ce nom que les membres difformes du Clan Nosferatu. Tandis que les autres vampires ont toujours apparence humaine et peuvent se fondre dans la société des mortels, les Nosferatus sont tordus et déformés par la malédiction du vampirisme. Les autres parlent tout bas d'une marque placée par Caïn sur le clan, en châtiment des exactions monstrueuses de son fondateur antédiluvien. Les Nosferatus sont rejetés par les autres infants de Caïn, qui les considèrent avec dégoût et ne les rencontrent qu'en cas d'absolue nécessité.

Après l'Etreinte, les nouveau-nés nosferatus subissent une transformation très douloureuse et, durant les semaines suivantes, se métamorphosent en monstres hideux. L'horreur de la mutation physique s'accompagne souvent d'un traumatisme psychologique. Incapables de marcher au milieu du troupeau, les Nosferatus doivent vivre au sein des égouts et des catacombes pour toujours.

Les Nosferatus choisissent souvent des mortels au corps ou à l'âme torturé pour l'Etreinte, voyant dans la malédiction du vampirisme un moyen possible de rédemption pour ces humains. Étrangement, il semble y avoir quelque vérité dans cette croyance. Les Nosferatus sont étonnamment équilibrés et pondérés, évitant les obsessions, crises et colères de leurs frères les plus séduisants. Mais cela ne rend pas la compagnie des Rats d’Égouts plus plaisante pour autant. De fait, certains Nosferatus se délectent du choc et de l'horreur que leur apparence grotesque inspire aux autres.

Les Nosferatus sont des survivants par excellence. peu de créatures, mortelles ou vampiriques, connaissent les ruelles sombres et les recoins d'une ville aussi bien qu'eux. De plus, les Nosferatus ont développé l'art de tout voir et de tout entendre ; ils s'assurent d'être au courant de la moindre affaire, du moindre trafic, pas par plaisir, mais pour survivre. Informateurs hors pair, ils peuvent demander gros en échange de renseignements. Utilisant leur discipline d'Occultation, les Nosferatus peuvent écouter les conversations sans être remarqués, ou assister à des réunions "secrètes". Si un vampire veut en savoir plus sur la vie et les habitants d'une ville, il devrait consulter les Nosferatus.

Finalement, des millénaires de difformité et de sévices communs ont tissé des liens solides entre les monstres. Les Nosferatus ont dépassé les chamailleries et vendettas communes dans les autres clans, et préfèrent travailler ensemble. Ils se traitent avec une politesse infinie, et partagent librement leurs connaissances. Se fâcher avec un Nosferatu, c'est se fâcher avec tous, ce qui peut être très fâcheux...

Surnom : Rats d’Égouts.

Sectes :
Étrangement, le clan dans son ensemble appartient à la Camarilla, malgré les difficultés évidentes pour respecter la Mascarade. Peut-être cherchent-ils la sécurité d'être membres, peut-être ne veulent-ils simplement que conserver les autres clans à portée d'observation. Dans tous les cas, très peu de Nosferatus sont membres du Sabbat ou se considèrent comme autarkis (d'aucune secte).

Apparence : Aucun Nosferatu ne ressemble à un autre, mais ils sont tous hideux. Une bouche ornée de crocs, une peu décolorée, des rumeurs, des trous à la place du nez, des oreilles semblables à des ailes de chauve-souris, une tête hypertrophiée, des membres tordus, des griffes, une bosse, des pustules, des doigts crochus sont quelques-unes des malformations possibles. Une existence passée dans les égouts et les cryptes fait que la plupart des Nosferatus sentent aussi bon qu'ils sont beaux.

Refuge : Leur difformité force les Nosferatus à trouver refuge loin du regard des mortels, dans les cimetières, les entrepôts et caves abandonnés. Dans les grandes villes, des fratries entières de Nosferatus vivent dans les égouts et les tunnels. Ces "royaumes", surtout les plus anciens, sont souvent bien plus vastes que ne se l'imaginent les mortels ou les vampires : des labyrinthes souterrains plongés dans les ténèbres et gardés par de monstrueuses goules. Même les princes agissent avec prudence lorsqu'il est question d'un royaume nosferatu.

Antécédents : Les Nosferatus choisissent leurs infants parmi les exclus de la société : les réprouvés, les malades mentaux et les personnes désespérément asociales. Occasionnellement, un Nosferatu vindicatif choisit de donner l’Étreinte à un mortel beau et prétentieux, et profite du spectacle de la malédiction.

Création de personnage :
Les Nosferatus peuvent avoir n'importe quel concept, mais la plupart sont solitaires, membres d'une minorité ou errants. Les attributs mentaux ou physiques sont généralement privilégiés (les sociaux sont rarement autre chose que tertiaire !). La furtivité est très appréciée dans le clan, tandis que la survie permet à un Rat d’Égout de trouver un abri dans les endroits reculés qu'il affectionne. Les Nosferatus ont parfois des servants sous la forme d'animaux goules, et même un ou deux alliés humains, mais les historiques sont rarement prédominants.

Disciplines du clan : Animalisme, Occultation, Puissance.

Faiblesses : Comme nous l'avons dit, contempler un Nosferatu est véritablement insupportable. Tous ont un score en apparence de zéro. Ils ne peuvent pas augmenter leur apparence avec les points d'expérience. La plupart des actions sociales basées sur la première impression (mis à part l'intimidation et autres actions similaires) ratent automatiquement.

Organisation : S'ils n'ont pas un protocole aussi rigide que celui des Ventrues et des Tremeres, les Nosferatus ont créé une unité très forte au sein du clan, renforcée par la difformité commune. Rejetés et craints par les autres créatures, les Nosferatus se rassemblent, tant par nécessité que par solitude.

Lignées : Comme de nombreux autres clans, les Nosferatus ont leur antitribu au sein du Sabbat, bien que cette branche ne diffère pas beaucoup du gros du clan, l'idéologie mise à part. Les descendants de certains sires ont des difformités "congénitales", mais peu diffèrent notablement.

Citation : Viens ici, petit garçon. Tu veux un bisou ? [reniflement sonore] Qu'est-ce qui se passe ? Le gros vilain bandit te fait peur ? Tu n'aimes pas trop être une victime, hein ? Bien, faudra t'y habituer, parce que tu n'en as pas encore vu la moitié !


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   17.11.17 21:57



Ils règnent sans partage sur le Paris souterrain et beaucoup ignorent à quel point ce royaume est un instrument de pouvoir politique. Celui-ci leur garantit de vastes zones d'influence et la possibilité de se glisser partout, à l'affût du moindre détail.

Ne serait ce donc que par le réseau d'informations dont il dispose, le clan devrait être craint. Cette réalité dénote complètement avec le régime selon lequel ils sont traités à la Cour, dont ils sont en général exclus. En fait, beaucoup jalousent leurs pouvoirs, les Nosferatus semblant apparaitre comme une ombre menaçante derrière les clans principaux, orientant les luttes au gré des informations qu'ils veulent bien se donner la peine de partager. Le clan a ainsi traversé les révolutions et les guerres à l'abri des colères fratricides qui grondaient en surface. La cohésion interne du clan est principalement due au sage Primogène qui a su arbitrer les luttes intestines, gardant autour de lui un noyau de partisans fidèles, tout dévoués à sa cause.

Quant aux autres, s’ils respectent en général profondément leur Primogène, ils ne sont cependant pas toujours d'accords sur la politique du clan. Certains sont radicalement Anarchs, et d'autres tendent à le devenir. Beaucoup recherchent finalement leur intérêt personnel et empiètent parfois, accidentellement, sur la politique du Primogène qui œuvre essentiellement pour conserver les acquis du clan et le souder face les autres vampires.

Par ailleurs, des rumeurs font écho d'abominations que le clan conserverait enfermées aux tréfonds de ses souterrains, et beaucoup clament que les rats d'égouts ont, au fil du temps, accumulé sous terre une quantité impressionnantes d'objets de valeur, récupérés lors des différents troubles qu'a pu compter la ville. Certains -comme les Tremeres- pensent que des artefacts magiques sont cachés au fin fond des souterrains; d'autres fantasment sur des trésors. Ce qui est sûr, c'est que les rares qui sont revenus vivants de leurs explorations n'ont pas été indemnes: ils ont complètement perdu la raison.


Jehovah (PNJ)

Ancien et Primogène du clan, Jehovah est né durant la Renaissance. Jéhovah fut étreint sur son lit de mort, à l’âge, incroyable pour l’époque, de 80 ans. Il n'a jamais connu son créateur, mais ce dernier a souhaité lui léguer l'immortalité. Et pour cause, le vieux Jéhovah était alchimiste de son vivant. Il continue toujours ses recherches occultes lorsqu'il en a le loisir.
Grâce à sa culture et sa sagesse il est rapidement devenu une figure importante dans la société vampirique et auprès des Nosferatus.
C'est auprès de lui que les autres vampires viennent rechercher des informations ou le soutien de son clan. Comme chacun sait à quel point le Prince déteste les Nosferatus, Brujahs et Ventrues cherchent à influencer Jehovah pour l'impliquer dans leurs coups de force. Le plus souvent le vieux Nosferatu se contente d'écouter et de sourire. Parfois il consent à passer à l'action, sous plusieurs conditions.  
Il n'a aucune influence sur la société humaine, énorme sur la communauté vampirique (car tôt ou tard la plupart ont besoin de ses services), quasiment totale sur les Nosferatus. Jéhovah a également gardé des contacts avec les alchimistes actuels et conserve une correspondance régulière avec certains d’entre eux.  
Jean Lecrocq (PNJ)
Ancilla nosferatu, Jean Lecrocq est aussi l'Archonte du clan. Il est né en 1620 dans ce qu'on appelait alors la Cour des Miracles et a été étreint quelque 30 ans plus tard. Il était spécialisé dans la mendicité et passait son temps à espionner les allées et venues des habitants dans la rue où il avait décidé de s'arrêter pour mendier. Désormais ses connaissances des souterrains et des milieux interlopes s'avère très utile pour ses collègues. Bien entendu il ne donne ses informations qu'au compte-goutte, gardant pour lui certains faits.
Monseigneur Darboy (PNJ)

Monseigneur Darboy était, à l'époque de l'Empire libéral, puis de la Commune, archevêque de Paris. Homme pieux, aux idées conservatrices mais non-réactionnaires, il ne s'attira pas que des sympathies dans les rangs des insurgés. Il fut arrêté le 5 avril 1871 par les Communards. Ainsi, il partagea le sort des otages fusillés lorsque la ville fut sur le point de tomber aux mains des Versaillais. Mais quelqu'un avait conçu d'autres projets pour lui. Un jeune Nosferatu communard livra, en secret, le cadavre encore chaud de l'infortuné prélat au Primogène de son clan qui lui donna l'étreinte dans l'urgence.
Darboy vécut très mal sa nouvelle condition: il refusa de s'alimenter et montra des tendances suicidaires. Mais Jehovah lui dévoila son immense bibliothèque et l'archevêque succomba au désir de lire et d'apprendre. Sûrement, dans ces pages, il y avait un remède pour le guérir et sauver son âme. Il consentit à s'alimenter, mais uniquement sur des rongeurs. Monseigneur, comme l'appellent les autres Nosferatu, est certes un néonate, mais il est aussi sage qu'un ancien. Il est très respecté par les autres Nosferatus qui viennent librement s'épancher auprès de lui de leurs peines et cas de conscience. Il offre même un service religieux dans une chapelle aménagée sous les Halles.
Il a une influence auprès des religieux parisiens et des bonnes œuvres, n'hésitant pas à sortir des égouts pour faire la charité.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   18.11.17 0:25




Les Toréadors ont beaucoup d'autres noms : "dégénérés", "artistes", "poseurs" et "hédonistes" sont quelques exemples. Mais un découpage en de telles catégories ne reflète pas la réalité du clan. Suivant les individus et leurs humeurs, les Toréadors sont alternativement élégants et tape-à-l'oeil, brillants et agaçants, visionnaires et dissipés. Le seul truisme applicable au clan est peut-être le zèle esthétique de ses membres. Quoi que fasse un Toréador, il le fait avec passion. Quel que soit un Toréador, il l'est avec passion.

Pour les Toréadors, la vie éternelle doit être savourée. Nombre d'entre eux étaient artistes, musiciens ou poètes de leur vivant. Beaucoup d'autres ont passé des siècles de frustration à tenter de produire des œuvres musicales, poétiques ou picturales finalement ridicules. Les Toréadors se considèrent comme les cultivateurs de ce qui est le mieux pour l'humanité. Quelques fois, un créateur particulièrement doué reçoit l'Etreinte du clan, de façon à préserver son talent pour l'éternité. Le Clan Toréador a ainsi inclus dans ses rangs quelques-uns des plus grands artistes de l'humanité. Bien sûr, il faut également préciser à propos du clan que jamais deux de ses membres ne sont d'accord sur le sens précis de "doué" et "inspiré".

De tous les clans, les Toréadors sont les vampires qui entretiennent le plus de relations avec le monde des mortels. Tandis que les autres vampires voient dans le bétail une source de nourriture, les Toréadors se mêlent volontiers et sans effort à la société de la Canaille, goûtant les saveurs de chaque époque avec la gourmandise d'un amateur. Les Toréadors sont également les vampires les plus enclins à tomber amoureux d'un mortel, et ils s'entourent des choses (et des personnes) les plus élégantes et les plus luxueuses. Un Toréador qui succombe à l'ennui est souvent tragique : échangeant sa recherche esthétique contre un hédonisme sans âme, il devient un sybarite décadent, ne s'intéressant plus qu'à ses caprices et ses vices.

Les Toréadors sont liés à la Camarilla, et partagent avec les Ventrues l'amour de la haute société. Mais contrairement à ces derniers, il ne s'agit pas pour eux d'un moyen de faire avancer les choses, ce qui, après tout, est le travail des fonctionnaires. Les Toréadors savent que leur rôle est de captiver et d'inspirer les autres, avec leurs belles paroles, leur comportement gracieux et leur existence simple et élégante.

Surnom : Dégénérés.

Sectes : La plupart des Toréadors sont dans la Camarilla, car seule cette auguste organisation promeut la "culture" et permet aux Toréadors de vivre comme ils l'aiment parmi les mortels. Ceux qui appartiennent au Sabbat ont d'étranges passe-temps "artistiques", comme la torture et la peinture au sang, ou sont à la tête des mouvements underground les plus décadents.

Apparence : L'Etreinte des Toréadors est donnée par passion autant que pour toute autre raison. De ce fait, de nombreux Toréadors sont des créatures de toute beauté. Ils sont les vampires les plus à l'écoute des tendances vestimentaires des mortels ; des Dégénérés plus que centenaires sont souvent plus à la mode que des mortels de 30 ans. Si quelque chose est "tendance", au moins un Toréador l'adoptera.

Refuge :
Les Toréadors s'assurent que leur refuge est confortable, pratique pour y recevoir et, par dessus tout, conforme à leurs goûts. Les vampires ayant la fibre artistique choisissent de vastes ateliers pour y exposer leurs œuvres, tandis que les "poseurs" préfèrent les suites luxueuses, idéales pour recevoir.

Antécédents : Un large éventail de concepts s'offre aux Toréadors, depuis les artistes torturés solitaires jusqu'aux hédonistes débauchés. Certains ont reçu l’Étreinte sans autre raison que leur beauté ou leur style, un sire passionné ayant décidé qu'ils devaient être préservés pour l'éternité.

Création de personnage : Les attributs et capacités sociaux sont très prisés par le clan, bien que les Toréadors soient moins concernés par le contrôle des autres que par la volonté de faire une bonne impression. La perception est également favorisée, autant pour la création que pour la critique. Les artistes privilégient des capacités telles qu'expression et représentation, avec parfois des niveaux très élevés dans ces traits ; leurs frères poseurs doivent se contenter des capacités telles qu'étiquette et subterfuge. Les Toréadors sont des créatures très sociales, et cultivent l'adoration des autres vampires et des mortels. De ce fait, des historiques tels qu'alliés, contacts, renommée, troupeau, ressources et statu sont fréquents.

Disciplines du clan : Augure, Célérité, Présence.

Faiblesses : Les Toréadors sont constamment concernés par la beauté et l'esthétisme, mais cette sensibilité peut être dangereuse. Lorsqu'un Toréador voit, entend ou même sent quelque chose de vraiment beau (une personne, un tableau, une musique, un coucher de soleil...), il doit réussir un jet de maîtrise de soi (difficulté 6) ou être transporté par la sensation. Le Toréador reste alors fasciné pour la durée de la scène ou jusqu'à disparition du spectacle. Un Toréador ainsi transporté ne peut rien faire, pas même se défendre en cas d'attaque, quoiqu'une blessure lui permette de tenter un nouveau jet de maîtrise de soi pour "rompre le charme".

Organisation : Les Toréadors ont une organisation pratique très légère, bien que leurs réseaux sociaux et leurs cliques soient très célèbres. Le clan se rassemble très souvent, mais il s'agit plus souvent de prétexte à des fêtes fastueuses que de réalisations effectives. Le statut chez les Toréadors est un jeu d'équilibriste, où le sourire de quelqu'un ou la critique acide peuvent conduire à la fortune comme à la ruine. Un prodige peut être adoré un soir, faire un très léger faux pas et être rejeté le lendemain.

Lignées : Les Toréadors font grand cas des lignages. Un vampire qui a la chance de descendre d'un sire apprécié sera traité avec adoration (au moins en sa présence), tandis que l'infant d'un sire "dépassé" souffrira d'humiliation sociale. Peu de ces lignées dénotent de façon importante du gros clan. L’anti-tribu toréador du Sabbat est une exception notable, ses membres trouvant un plaisir esthétique aussi bien dans la réelle beauté que dans la laideur la plus noire.

Citation : Oh oui, n'est-elle pas exquise ? Oui, c'est ma dernière trouvaille ; je suis sa muse, l'adorable petite créature. Imagine ! Et qu'en est-il de...ah, Thomas ? Et bien, je ne saurais dire - après tout il a eu son "quart d'heure" comme ils disent, mais cela ne devait pas durer, et tout devenait pénible, j'ai donc dû lui dire adieu. Suicide ? Vraiment ? Pauvre garçon - il devrait me remercier alors de ne pas lui avoir donné l'Etreinte. Cela aurait rendu les choses bien plus difficiles, après tout...


Dernière édition par Le Corbeau le 24.11.17 23:59, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   18.11.17 0:33




Tapageurs, excentriques, cultivant l'excès dans un souci purement esthétique, les Toréadors, clan dominant la ville depuis près de quatre siècles, sont les enfants gâtés de la société vampirique parisienne. On les rencontre à la Cour du Prince comme au théâtre, à l'opéra ou dans les cabarets, souvent entourés d'une suite d'humains enthousiastes, qu’ils rencontrent sur place ou amènent avec eux aux manifestations artistiques. Leur comportement extraverti est souvent dû à un besoin de se mettre en scène, de se montrer, ce qui agace un certain nombre d'autres vampires moins versés dans la répartie et parfois victimes des facéties des Toréadors qui, sous prétexte qu’ils appartiennent au clan du Prince ont parfois le sentiment qu'ils peuvent tout se permettre, se sentant toujours dans leur droit. Mais il est déjà arrivé que cette situation se retourne contre certains jeunes du clan qui croyaient pouvoir importuner sans risques de plus anciens qu’eux. Ainsi, si les Toréadors, de par leur attitude, ont sans doute particulièrement influencé les mœurs de la Cour, les plus vindicatifs sont souvent ceux qui ont le mieux compris jusqu'où ils pouvaient se permettre d'aller. Cette excentricité symptomatique des Toréadors parisiens résulte souvent d'une aspiration à la recherche du plaisir sous sa forme la plus sophistiquée et beaucoup de membres de la famille estiment que cette philosophie de la non vie stimule grandement l'activité artistique du clan. Cependant il y a sans doute bien d'autres raisons à cela, inhérentes au potentiel que la ville à offerte aux Toréadors durant quatre siècles.

A la Cour, on assiste à une concurrence prolifique de spectacles organisés, des représentations de théâtre baroque aux lectures intimistes, qui illustrent, par là même, la grande diversité de goûts et de modes des Toréadors. Si la plupart se nourrissent des arts comme d'un tout, et se montrent capables d'apprécier le moderne comme l'ancien, il existe cependant deux écoles d'inspiration artistique qui s'entre-déchirent, que l’on peut qualifier de postmoderne et passéiste, leur haine réciproque allant bien au delà de la simple divergence de goûts... Car depuis peu émerge une forme d'art plus symbolique que représentatif, autant graphiquement que musicalement. A l'aube du XXème siècle les codes changent et les Anciens sentent que cette révolution artistique va bien au-delà de leur compréhension.


Le Prince François Villon (PNJ)
Séduisant, séducteur, impitoyable avec ses ennemis, le Prince est une véritable énigme. D'un abord aimable, il semble à l'écoute de ses sujets même les plus jeunes mais ne tolèrera aucune familiarité. L'Etiquette est une institution à la Cour. Il adore assister aux spectacles et parfois y participer. Les femmes? Il eut autrefois quelques maîtresses dont certaines sont encore à la Cour. D'ailleurs sa nombreuse descendance a essaimé, certains infants ont des postes importants. Il déteste tout ce qui est laid et puant, et en premier lieu les Nosferatus, des êtres infects et monstrueux qui n'ont aucune notion de la politesse.

La plupart des Anciens pense que Villon est un Prince faible, incapable d’empêcher n’importe quel Vampire un tant soit peu influent de faire comme bon lui semble au sein de la Ville-Lumière. Les preuves étant données par son incapacité à arracher le sous-sol aux mains du Primogène Nosferatu qu’il déteste pourtant tant, et par le fait que la plupart des clans indépendants soit aussi peu inquiétés, même lorsqu’ils empêchent les Bourgmestres de faire correctement respecter les lois de la Camarilla (comme les Ravnos du 18eme).
Violetta (PNJ)

Violetta est la Justicar de Paris. Son rôle se limite exclusivement au domaine de Villon, c'est à dire la capitale mais par extension toute la France puisque les autres cours françaises sont gérées par ses vassaux. Première infante de Villon, elle fut également sa maîtresse. Aujourd'hui elle est un fidèle lieutenant qui l'aide à faire la police sur son domaine. Femme de tête, intelligente, cultivée et particulièrement tenace, elle ne lâche pas une affaire tant qu'elle n'est pas réglée, même si l'investigation devrait durer des décennies. Elle regarde tout à chacun d'un œil froid et critique. Elle ne se radoucit qu'avec de rares amis.
Elle est très proche de sa "sœur de sang" avec laquelle elle partage beaucoup de points communs, même si Violetta est d'un caractère plus froid qu'Isabelle.
Violetta ne se revendique pas Harpie mais elle est volontiers mondaine, on la croise au Louvre et dans des coteries comme "Les Chroniqueurs". Elle habite au 21 quai de Bourbon dans le 4ème arrondissement.
Isabelle de Termes (PNJ)

Ancienne et infante de François Villon. Elle est la Primogène du clan. Son rôle est assez amoindri puisque tout le monde sait que c'est Villon qui dirige réellement le clan. Néanmoins elle s’acquitte de sa tâche avec un certain brio, cachant ses sentiments sous le masque lisse d'une mondaine. Charmante en toutes circonstances, bien apprêtée, empressée auprès de ses invités et toujours à l'écoute, elle est un concentré de gentillesse et de gaieté. Elle fut la dernière passion connue du Prince, ce qui remonte déjà à la Renaissance. Elle est très proche de sa soeur de sang Violetta et il est assez courant de croiser ce duo au Louvre ou dans des coteries.
Isabelle habite un somptueux hôtel particulier dans l’île de la Cité, 11 place Dauphine dans le 1er arrondissement.
Armand de la Tour (PNJ)

Néonate infant de Diane de Poitiers. Enfant de la rue à la Révolution, il a commencé sa carrière militaire à l'enfante en tant que petit tambour et messager. Étreint sur le champ de bataille de Waterloo, par Diane de Poitiers qui lui trouvait un air romantique, c'est un vieux grognard, colonel de la Garde de l'Empereur qui l'a anobli pour ses loyaux services. Soldat fidèle et incorruptible, Villon en a fait son prévôt. D'ailleurs tous se poussent sur son passage et il est très respecté malgré son jeune âge. Il prend son rôle très à cœur et dès que le besoin s’en fait sentir il n’hésite pas à démontrer sa force de façon suffisamment brutale et rapide pour que toute tentative de rébellion au sein de l’Élyseum soit brisée dans l’œuf: un mélange "subtil" entre le pistolet, le sabre de cavalerie et un regard qui en dit long sur ses intentions, sont ses armes favorites. Pas vraiment artiste dans l'âme, il se réfugie auprès de la nature ce qui lui vaut la sympathie de tous les Gangrels. Hors de ses obligations de cour, c'est un homme silencieux sans être désagréable, poli et respectueux.
Tous les grands acteurs de l'armée et de la sécurité de L’État lui sont soumis. Il habite aux Invalides dans le 7ème arrondissement.
Kerrida (PNJ)

Ancilla, infant de Calabris et petit-infant de Villon. Kerrida est l'enfant terrible et gâtée de la Cour. Harpie, il/elle s'autorise tout puisque lui-même, à l'image de son sire banni, est dans l'excès. Castrat à la voix d'or et à la beauté androgyne, il/elle sait user à merveille de son apparence d'adolescent/e pour jouer les ingénus. C'est une véritable diva capable de caprices retentissants. Changeant d'avis comme de chemise, il/elle est capable de trouver une passion un jour pour s'en désintéresser totalement le lendemain. Ses amitiés sont à géométrie variables, mais il/elle garde de forts liens avec le noyau dur de sa lignée: ses "tantes" et son grand-sire. Ces affections sont aussi un calcul au cas où l'une de ses frasques tourne mal comme par le passé (raison pour laquelle son sire a été banni). Il est cependant deux domaines où Kerrida montre une exceptionnelle constance: son amour de l'opéra et du chant d'une part et sa haine de Pompignan, le Primogène Ventrue, d'autre part. Il/elle vit très mal le fait que ce dernier le considère comme une "aberration de la nature".
Il/elle s'acoquine dans les milieux interlopes de la nuit, celui des cocottes, des fêtes galantes et des amours interdits. De plus, bien qu’elle/il ne dispose d’aucun poste officiel au sein de la Camarilla Parisienne, l’Elyseum de l’Opéra (grosso modo la salle de spectacle de la cour) est sous sa responsabilité et c’est une Harpie reconnue.
Diane de Poitiers (PNJ)

L'on ne présente plus la comtesse de Saint-Vallier, duchesse de Valentinois, favorite pendant plus de vingt ans du roi de France d'Henri II, marié à la terrible Catherine de Médicis. Charismatique, scandaleuse (elle pose nue dans plusieurs tableaux), intelligente et dotée d'un excellent sens de la politique et des affaires -quitte à devenir procédurière en cas de difficulté- elle sut merveilleusement faire fructifier sa fortune durant la période de ruine que furent les Guerres de Religion. Tout naturellement elle devint une goule au service de l'infant et bras droit de la Reine Beatrix qui gouvernait la cour parisienne vampirique. Femme de cour depuis sa plus tendre enfance qu'elle avait déjà passée au Louvre du côté des mortels, elle n'eut aucun problème d'adaptation après son Étreinte et devint rapidement une Harpie. Profitant du chaos des guerres de Religion, elle étreignit son fils naturel Laurent de Montmartre et l'éduqua pour en faire un courtisan de premier ordre. Que ce soit dans sa vie mortelle et caïnite, Diane est soucieuse de la carrière de ses descendants; ses infants sont bien insérés dans la société vampirique. Même si les canons de la beauté ont beaucoup évolué, Diane reste une belle femme reconnaissable entre mille grâce à sa chevelure dorée. Sa collection de bijoux et de robes est légendaire. Elle a d'ailleurs un peu d'influence chez les grands bijoutiers de la capitale. On la croise à la Cour, au Lys -elle est catholique royaliste modérée-, parfois chez les Chroniqueurs. C'est une Ancienne aux goûts esthétiques policés (elle a du mal à comprendre la beauté de l'impressionnisme) et elle a de plus en plus de difficulté à appréhender ce monde moderne où tout va trop vite. Elle occupe également le poste d'archonte, son rôle est d'acquiescer poliment à tout ce que la Justicar impose.
Charles Pastourel (PNJ)

Ancilla, Bourgmestre du Carrefour (9ème, le 10ème et le 11ème arrondissements). Petit infant de feu la Reine Beatrix à qui Villon succéda, infant de Pierre Lescot, le Toréador architecte qui fit de Haussmann son maître d’œuvre, Charles Pastourel peut se targuer d'avoir une ascendance illustre de visionnaires de la politique et de l'architecture parisienne. Il s'intéresse plus aux tendances et aux arts décoratifs et à la vente d’œuvres d'art. Il a lancé les impressionnistes, les pointillistes mais c'est plus récemment avec les différents artistes rattachés à l'Art Nouveau qu'il fait fortune.
Il habite dans la maison de l'Art Nouveau et sa goule, monsieur Bing (ça ne s'invente pas) tient la galerie. Il a toutefois d'autres lieux de vente: certains très classiques, d'autres avant-gardistes. Il n'est pas très aimé des Anciens qui crachent sur le symbolisme et le mouvement nabi. Pastourel, lui, pressent déjà l'arrivée du fauvisme.
On le voit dans les milieux artistiques à la mode, aux réceptions des Ventrues libéraux et des Toréadors Modernes, parfois à Montmartre où il cherche des toiles et pour participer aux discussions des Chroniqueurs. Il a une influence certaine sur le marché de l'Art à Paris, tant chez les artistes, artisans, critiques d'art, galeristes et les maisons de ventes aux enchères.
Sybille Roux (PNJ)
Intelligente, brillante, intrigante et manipulatrice, Sibylle Roux ne manque pas d'ambition ni d'audace. Elle souhaite gravir les échelons de l'organigramme parisien mais elle se heurte à la descendance de Villon et au Prince lui-même. Elle a déjà essayé de le séduire, mais il se montra indifférent à ses charmes. Prenant cela pour un affront, elle a décidé de changer de camp et de se rapprocher du Lys et de Pompignan malgré son clan et son statut de roturière: de toute façon le Primogène Ventrue aura besoin d'une Toréador compétente le jour où il s'emparera du Trône et règnera à ses côtés, pour un temps biensûr... Pour calmer ses velléités Villon a récompensé ses bons et "loyaux" services en la nommant Bourgmestre de la Forteresse. Elle préfère s'intéresser à la construction du Sacré Cœur que de faire la police dans la Goute d'Or. D'ailleurs elle a essayé de s'allier aux Ravnos dans le dos de Villon sans succès jusqu'ici.
Laurent de Montmartre (PNJ)

Fils naturel de Diane de Poitiers, le nouveau-né fut confié à une autre famille noble en mal d'enfant. Laurent se révéla être un esprit curieux et particulièrement brillant. Il maîtrisait huit langues différentes dès l'adolescence et s'intéressait à la philosophie. Il adhéra au protestantisme et s'engagea dans les guerres de Religion. Il fut mortellement blessé à la bataille de Wassy (1562) et sa mère naturelle s'empressa de l'Etreindre. Cette dernière l'introduit à la Cour et l'éduqua. Laurent devint un brillant diplomate, faisant la liaison entre les cours françaises et devint ambassadeur dans plusieurs cours européennes. Néanmoins il ralentit la cadence de ses voyages au XIXème siècle. Il a de plus en plus de mal à appréhender cette société mécanisée et il ne trouve plus vraiment l'envie de voyager depuis la disparition de nombreux amis durant la Révolution. Il est récemment tombé amoureux de Montmartre et s'est retiré dans le Bourg qui porte son nom. Il paraît de moins en moins à la cour même s'il y est très respecté. Il a créé la coterie "Les Chroniqueurs" qui accueille quelques vampires artistes et intellectuels.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   19.11.17 20:58





Qu'ils soient craints, considérés avec défiance, respectés, les vampires reclus du Clan Tremere ne laissent jamais indifférents. Ceux qui ont entendu parler des réalisations de ce clan sont invariablement méfiants, et avec raison : les Sorcieurs portent bien leur nom. Par leurs propres artifices, les Tremeres ont développé une forme de sorcellerie vampirique qui, associée à des rituels et des sorts, est aussi puissante, sinon d'avantage, que tout autre pouvoir du Sang. Ajouté à la hiérarchie rigide du clan et à l'ambition dévorante commune parmi les Sorciers, ce pouvoir est un problème crucial pour ceux qui savent ce dont les Tremeres sont capables.

Selon certains ouvrages de vampires, les Tremeres ont formé un clan très récemment, selon les standards des immortels. La légendre raconte que, durant le Moyen-Âge, une cabale de magiciens humains a entrepris un grand rituel sur le corps inconscient d'un Antédiluvien, et en a retiré le don de vampirisme. La guerre s'en suivit rapidement, le clan nouvellement créé fut assailli de toutes parts par les autres vampires fous de rage. Mais les Tremeres sont avant tout des survivants. Ayant perdu leur magie humaine, ils ont réussi à modifier leurs rituels et leurs sortilèges pour utiliser le pouvoir de leur vitae. Ces compétences magiques, à présent pratiquées dans le cadre de la discipline de Thaumaturgie, ont assuré une place aux Tremeres parmi les vampires.

Les Sorciers participent volontiers au jeu de la diplomatie et des intrigues avec leurs nouveaux frères. Cependant, toutes leurs actions sont marquées par la paranoïa, car ils savent que les anciens de pas moins de clans les tiennent redevables d'une terrible dette qui doit être à présent payée. De ce fait, les Tremeres recherchent toutes les alliances, et s'efforcent toujours d'améliorer leur maîtrise de la magie. C'est le prix de leur survie. Les infants du Clan Tremere sont par conséquent les plus encadrés et les mieux éduqués de tous les Caïnites ; rares sont ceux qui croisent les sorciers morts-vivants et en réchappent indemnes.

Les Tremeres sont des vampires du Vieux Monde, mais ont essaimé à travers toute la Terre. Le siège du pouvoir se trouve à Vienne, où les anciens Tremeres se réunissent en conseil et discutent de l'avenir du clan. Mais de nombreuses autres grandes villes à travers le globe accueillent des "fondations", des maisons très bien défendues, qui sont à la fois des universités, des monastères et des forteresses. Les Sorciers s'y rassemblent pour échanger des informations et étudier leur sorcellerie vampirique, à l'abri du regard de leurs rivaux.

Surnom : Sorciers.

Sectes : Les Tremeres furent plus qu'heureux de rejoindre la Camarilla naissante, et ils s'y sont rapidement rendus indispensables. En fait, les Tremeres sont l'un des piliers de la secte. Ils ont un grand intérêt à garder une Camarilla forte, bien sûr : avec leurs ennemis honnis, les Tzimisces, qui envoient les suppôts du Sabbat sur tout Tremere découvert, les Sorciers ont besoin d'alliés. Et avec le pouvoir magique conséquent qu'ils lui offrent, la Camarilla est heureuse de leur procurer le soutien dont ils ont besoin. Sous la protection de la Camarilla, les Tremeres sont libres de poursuivre les études des arcanes qu'ils aiment tant.

Apparence : Les sorciers tremeres sont typiquement d'apparence impressionante ou sinistre. Certains préfèrent les costumes classiques, d'autres affectionnent les tenues plus anciennes, s'habillant de costumes courts des années 40, de sombres atours victoriens ou de simples cols roulés de styles heatnik. Beaucoup portent des amulettes, des charmes brodés et des symboles cabalistiques, signes de leurs connaissances. Bien que l'apparence des Sorciers puisse aller de la simplicité ascétique à l'excentricité débridée, leurs yeux brillent toujours d'une lueur de pénétration mystérieuse et d'une acuité terrifiante.

Refuge : Si les Sorciers peuvent avoir leur refuge propre (en général pourvu d'une vaste bibliothèque), le clan entretient des fondations dans chaque ville ayant une forte population tremere. Une fondation est ouverte à toutes les lignées tremeres, et absolument interdite à tous les autres vampires. Les Sorciers sont tristement célèbres pour leurs refuges très bien gardés ; quasiment tous renferment des protections magiques que même d'autres Tremeres trouveront difficiles à contourner.

Antécédents : De nombreux Tremeres se sont investis de leur vivant dans l'occultisme ou la recherche. Toutefois, une fascination pour l'inconnu est largement insuffisante pour attirer l'attention d'un Sorcier. Les membres du clan recherchent des "apprentis" de nature agressive et à l'esprit clair, et font peu de cas des illuminés du New Age et autres vaticinateurs des théories du complot. Le clan a également une tradition non-dite de sexisme, et la plupart de ses anciens sont mâles. Les acolytes tremeres sont nettement plus ouverts, et de nombreux acolytes ambitieux et opiniâtres appartiennent aujourd'hui aux deux sexes.

Création de personnage : Les Tremeres ont généralement des attributs mentaux forts et une volonté élevée : les dilettantes et les grincheux ne peuvent espérer répondre aux exigences de la sorcellerie. La plupart choisissent les connaissances en capacités primaires, mais les compétences sont également favorisées. Peu de Tremeres se spécialisent dans un domaine d'excellence, ils préfèrent une approche plus généraliste des aptitudes personnelles : après tout, un Sorcier ne peut compter sur personne si ce n'est lui-même.

Disciplines du clan : Augure, Domination, Thaumaturgie.

Faiblesses : Selon la loi du clan, tout nouveau-né tremere doit boire le sang des sept plus anciens. Tous les Tremeres ont donc au moins une étape dans le lien du sang et, de ce fait, agissent avec loyauté envers le clan (de façon à éviter une loyauté forcée). De plus, cette disposition signifie qu'un Tremere a beaucoup de difficulté à résister à la volonté de ses anciens ; la difficulté d'un jet de Domination tenté par un supérieur du clan est baissée d'un point. Les Tremeres Neonates connaissent deux rituels de rang 1 à la création; les Ancillas connaissent quatre rituels de rang 1 et deux rituels de rang 2. Les rituels sont à choisir ici.

Organisation : Il n'existe pas de structure plus rigide dans un autre clan. Aucun n'encadre aussi étroitement ses nouveau-nés. Et aucun n'agit avec autant d'unité que les Tremeres. Bien que les jeunes membres du clan soient à peu près libres de faire ce qu'ils veulent, ils reçoivent parfois des instructions de leurs anciens qu'ils ne peuvent ignorer. La paranoïa permet au clan de fonctionner et de rester uni.

Bien sûr, les Tremeres encouragent les réalisations individuelles à l'intérieur du groupe, y voyant une méthode darwinienne d'assurer la force du clan. avec des jeunes vampires aussi talentueux et aussi ambitieux qui coopèrent dans un clan aussi uni, il n'est pas étonnant que les Sorciers suscitent autant de haine et de jalousie.

La pyramide du pouvoir tremere compte de nombreux échelons, et chacun d'eux est divisé en sept "cercles" mystiques qu'un apprenti doit maîtriser s'il désire atteindre l'échelon suivant (et quasiment tout Tremere le désire). L'échelon le plus bas, celui d'apprenti, est réservé aux nouveau-nés. Au-dessus se trouvent les régents, qui dirigent chacun une fondation ; puis les seigneurs, dont le domaine comprend plusieurs fondations. Quarante-neuf Tremeres portent le titre de pontife, poste à grande responsabilité. Et au sommet de la pyramide se trouve le Conseil Intérieur des Sept, dont certains membres dirigent des continents entiers, et dont on murmure qu'ils sont en communication mentale constante les uns avec les autres.

Lignées : L'organisation rigide des Tremeres et l'obéissance envers les anciens offrent peu de liberté. Aucune déviation de la lignée des Tremeres n'a été autorisée à subsister jusqu'à aujourd'hui. Un petit groupe de rebelles tremeres s'est réfugié au coeur du Sabbat, mais des événements récents ont conduit à son extermination totale.

Citation : Nous sommes plus que des vampires. Nous sommes l'échelon suivant dans l'évolution caïnite. Nous dirigeons les autres s'ils nous le permettent, ou nous resterons seuls s'il le faut. Mais nous survivrons.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   19.11.17 22:24







Ils furent très actifs à Paris dans des temps plus reculés, lorsque la ville était une véritable mine de renseignements aidant leurs travaux d'occultisme (auxquels ils n'étaient d'ailleurs pas les seuls à se livrer). Le clan par sa puissance et son nombre, était une force politique à craindre et avait de plus su ne pas se mêler du conflit triangulaire qui opposait Toréadors, Brujahs et Ventrues. Ceci leur permettait de tirer le meilleur parti d'un certain nombre de situations générées par les autres.

Pourtant, dès le 16ème siècle, le ralliement du clan parisien au Sabbat fut un événement singulier, annonciateur des catastrophes futures. Après une épuration drastique des renégats par le clan et les Justicars, la Fondation Tremere ne retrouva jamais sa splendeur d'autrefois. D'ailleurs on les voit rarement à la Cour, sauf le Primogène qui y paraît plus par obligation que par plaisir. La plupart des Tremeres passent pour des pédants, des intellectuels surdiplômés méprisant les mondanités de la Cour ou les masses stupides chères aux Brujahs.
Méfiant quant à leurs intentions, le Prince n'a pas souhaité leur donner la gestion d'un Bourg, d'autant qu'ils fraient un peu trop à son goût du côté du Lys.

Ils entretiennent des relations détestables avec les Nosferatus, les accusant (à tort ou à raison) d'avoir pillé les trésors de la Fondation lors de la prise de cette dernière par les Justicars au XVIème siècle. De plus l'amour de l'occulte et les connaissances en alchimie de Jéhovah, le primogène Nosferatu, suscitent la convoitise des Sept: on raconte qu'il aurait constitué une énorme bibliothèque occulte dans les souterrains et les Tremeres sont prêts à tout pour s'en emparer... De gré ou de force. Enfin ce sont les directive d'en haut, et le Régent n'est pas très pressé de perdre le peu de Sorciers autour de lui dans les dangereuses catacombes.

La Fondation se situe au 11 rue de l'Université dans le 7ème arrondissement.



Massimo Favali (PNJ)
Voilà presque un siècle que Massimo est à la tête des Trémères de Paris: il cumule le poste de Régent et de Primogène et a pour mission de retrouver les artefacts magiques éparpillés lors de la destruction de la précédente fondation. Archéologie -ou plus prosaïquement pilleur de sites romains pour les riches anglais- il est spécialisé dans les artefacts gréco-romains, ce qui en fait l'homme de la situation. En fait il ne se presse pas vraiment pour remplir sa mission: cela signifierait empiéter sur le domaine des Nosferatus avec les inconvénients que cela représente. Sans compter que les Sept désirent s'emparer de la bibliothèque de Jéhovah... Massimo se demande réellement s'ils sont tombés sur la tête à Vienne. Évidemment il tente quelques explorations dans les catacombes mais les missions restent souvent sans lendemain. Vivons bien, vivons cachés, telle est sa devise.
Benito Chrisponti (PNJ)

Benito Chrisponti est un archéologue de la Rome Antique. Ses principales études portaient sur les batailles romaines et ses recherches ont mis à jour des papyrii qui faisaient allusion à des "sacrifices de mortels" donnant "la force des dieux" durant le siège de Carthage. Bref, quelque chose d'incompréhensible mais de prometteur. Ses découvertes ont été repérées par l'un des Sept et son étreinte a été décidée. Resté sur place quelques années le temps de maîtriser les rudiments des disciplines, il a finalement été affecté auprès du Régent parisien pour surveiller ses avancées. Mas les deux hommes, amoureux de l'Italie Antique, ont immédiatement sympathisé et ont préféré utiliser la Fondation parisienne pour leurs études plutôt que de tenter des missions suicidaires dans les égouts. Ils y envoient parfois des néonates qu'ils soupçonnent être des espions. Benito Chrisponti est également un royaliste convaincu; il fréquente la coterie du Lys.




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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   20.11.17 0:27




Les vampires du Clan Ventrue ont la réputation d'être respectables, distingués et d'un goût impeccable. Depuis toujours, les Ventrues forment le clan dirigeants, soutenant les anciennes traditions et cherchant à modeler la destinée des vampires. Autrefois, les Ventrues étaient choisis parmi les nobles, les princes marchands ou autres détenteurs du pouvoir. Aujourd'hui, le clan recrutement parmi les "vieilles familles" riches, les cadres aux dents longues et les politiciens. Quelles que soient leurs origines, les Ventrues préservent la stabilité et maintiennent l'ordre au sein de la Camarilla. Les autres vampires considèrent souvent cette attitude comme de l'arrogance ou de l'avarice, mais pour les Ventrues, leur rôle de berger est plus une charge qu'un honneur.

Les Ventrues soutiennent la Mascarade sans le moindre d'état âme, persuadés qu'elle seule peut procurer la meilleure existence possible à tous les vampires. Selon eux, les autres vampires sont bruyants et impétueux. Trop intéressés par leur confort à court terme, les autres sont prêts à menacer l'éternité pour un peu de vitae le soir même. Sans les Ventrues, il n'y aurait pas de Mascarade, sans Mascarade, il n'y aurait pas de vampires. Les Ventrues portent donc la charge d'Atlas sur leurs épaules. Ils s'acquittent de leur fardeau avec un grand sourire guindé et juste ce qu'il faut de noblesse. aucun autre clan ne pourrait conduire les Infants de Caïn à travers les nuits de la Géhenne prochaine, du moins selon les Ventrues. Après tout, leur réputation est en jeu.

Les Ventrues se considèrent comme des nobles, dans le sens classique du terme, se battant pour sauvegarder la situation de ceux qui sont placés sous leur responsabilité. Ils sont les rois, les barons et les chevaliers des nuits modernes. Bien que le combat se soit déplacé des champs de bataille aux salles de conseil d'administration et des lices aux séances d'élection, le Clan Ventrue poursuit le duel. Les jeunes Ventrues rallient et conduisent leurs troupes à l'aide de téléphones portables et de limousines, tandis que les anciens surveillent à l'horizon les tempêtes qui menacent. De nombreuses sociétés sous le contrôle de la Camarilla sont dirigées par des Ventrues, et les Sang-Bleu sont peu enclins à relâcher leur autorité sur des réalisations qu'ils ont bâties avec tant d'énergie. La réputation et la réussite peuvent amener un vampire très loin dans le Clan Ventrue, mais aucune n'a d'importance s'il ne peut maintenir son influence.

Les autres vampires calomnient souvent les Ventrues, les considérant comme bigots, pompeux, voire tyranniques, mais dès que les choses tournent mal, c'est vers les Sang-Bleu que tous se tournent. Les Ventrues développent, influencent et, lorsqu'ils le peuvent, contrôlent les médias, la police, la santé, le crime organisé, l'industrie, la finance, les transports et même les cultes des mortels. Lorsque les autres vampires demandent de l'aide, les Ventrues peuvent très souvent l'apporter, à un certain prix.

Naturellement, les Ventrues gravitent dans la haute société du bétail, là où leur sophistication est très utile. Bien que les Ventrues frayent dans les mêmes milieux que les Toréadors, ils ne perdent pas leur existence en frivolités et bavardages stériles. Ils portent fièrement le privilège du commandement, et s'acquittent stoïquement de leur fardeau. Cela a toujours été ainsi, et ce sera toujours ainsi.

Surnom :
Sang-Bleu.

Sectes : Élégants, aristocratiques et magnanimes, les Ventrues sont les seigneurs de la Camarilla. C'est ce clan qui forme la pierre angulaire de la secte, et qui la dirigea durant les heures les plus sombres de son histoire. Même à l'époque moderne, la majorité des princes descendent du Clan Ventrue. Et le clan ne permettra pas, bien sûr, qu'il en soit autrement.

Apparence : Les Ventrues affectionnent les mises classiques, traditionnelles. Figés dans leur voie, ils choisissent souvent le style vestimentaire de leur époque de naissance, et il est souvent possible de déterminer l'âge d'un de ces vampires selon la période historique à laquelle appartiennent ses vêtements. Les jeunes membres du clan adoptent des styles allant du recherché à l’incontournable costume trois pièces. Ils sont élégants et stylés, mais rarement à la pointe de la mode. Après tout, on doit être efficace, pas se faire remarquer.

Refuge : Seul le meilleur convient. Les Ventrues trouvent souvent refuge dans des villas ou des appartements de valeur. Ils sont souvent issus de familles riches, et leur refuge peut même être la maison ancestrale. Une vieille tradition ventrue veut que n'importe quel membre du clan puisse trouver refuge chez un autre, qui ne peut refuser. Cette tradition est rarement invoquée, car le demander se crée une lourde dette envers celui qui l'accueille. Toutefois, elle a sauvé la non-vie de plus d'un Sang-Bleu.

Antécédents : Les Ventrues sont traditionnellement issus des couches supérieures de la société et du monde professionnel, mais aujourd'hui le clan peut intégrer toute personne notable. L'âge, la sagesse et l'expérience sont très importants dans le choix de l'Etreinte, et un Sang-Bleu ne la donne jamais par caprice. Certains Ventrues créent des nouveau-nés appartenant exclusivement à certaines familles, dans une tentative étrange d'anoblissement. Les autres vampires plaisantent de ce caractère inné d'être Ventrue, mais ceux-ci soutiennent que seule l'élite est digne de faire partie de ses rangs.

Création de personnage :
Les attributs sociaux et mentaux sont d'importance égale, et les membres illustres du clan développent les deux aspects. Les compétences et les connaissances ont également une valeur égale, le clan estimant aussi primordial d'être bien éduqué que compétent. Les vampires ventrues privilégient les historiens et un haut niveau en renommée, influence, mentor, ressources, servants, et statu sont indispensables à la réussite d'un Sang-Bleu.

Disciplines du clan : Domination, Endurance, Présence.

Faiblesses : Le goût des Ventrues s'est affaibli au point d'être exclusif, et chaque Sang-Bleu ne peut se nourrir que du sang d'un certain type de mortel. Ce type est choisi à la création du personnage. Par exemple, un Ventrue donné ne pourra se nourrir que de vierges, d'hommes blonds, d'enfants nus, ou de clercs. Le personnage ne pourra se nourrir d'aucun autre type de sang, même s'il meurt de soif. Les Ventrues peuvent se nourrir normalement du sang d'autres vampires.

Organisation : Les Ventrues d'une région donnée se rencontrent souvent, bien que leurs réunions ressemblent d'avantage à des salons ou des colloques et produisent plus de discussions que d'actions. Évidemment, la discussion est le seul moyen "civilisé" de résoudre les problèmes, et les vampires impulsifs ou fougueux trouvent la rigidité du clan souvent étouffante. Certains jeunes Ventrues impatients ont défié ouvertement des anciens, voulant s'approprier leur position et leurs richesses, ce qui est considéré comme le comble de la forfaiture et de la brutalité. Sauf si, bien sûr, le prétendant l'emporte.

Lignées : L'héritage a une grande valeur dans le clan, et les infants et petits-infants de membres éminents sont considérés (ou enviés) par les autres. Sur un plan plus sombre, l'antitribu ventrue du Sabbat n'a pas de pire ennemi que les membres de son clan frère. Les Ventrues du Sabbat sont les chevaliers noirs de la secte, cherchant à expier la déchéance de leur lignée en prenant le contrôle du Sabbat. Ils sont très souvent templiers et paladins du Sabbat.

Citation : Guider les Damnés est mon fardeau, non le tien. Tu ferais toutefois bien de te demander si ta non-vie se fait au bénéfice des Enfants de Caïn, ou à leur détriment. J'ai déjà forgé mon opinion.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   20.11.17 1:13




Le clan Ventrue est déchiré en deux factions bien distinctes: d'un côté le parti du Primogène qui prône un retour de la monarchie absolue, le protectionnisme et un catholicisme fort, dirigé par des membres issus de la noblesse qui imposeront leurs vues aux bourgeois, de l'autre un parti plus libéral dans la mouvance de Brigitte Cellier, d'une organisation plus fluctuante prônant le libéralisme économique et un système politique plus représentatif, héritier de la Révolution qui permettra aux financiers de prospérer.

Si autrefois les Ventrues étaient des nobles étreints pour leurs capacités de commandement et leur nom à particule, aujourd'hui la plupart des jeunes Sceptres gravite autour du quartier de la Bourse. Les deux clans cohabitent très mal depuis 1830: l'un prenant parti pour le régime monarchique, l'autre pour la liberté d'entreprendre. Depuis les jeunes Ventrues ont migré vers des Bourgs qui ne sont pas contrôlées par les Ventrues, se mêlant aux Toréadors honnis par Pompignan. Ceux qui ne l'ont pas fait à temps ont mystérieusement disparu ou ont subi des "accidents" domestiques, comme de spectaculaires incendies de refuge.

Actuellement les des camps s'affrontent brutalement sur la question du capitaine Dreyfus: les vieux Ventrues veulent faire condamner le capitaine à cause de sa religion (ou d'autres raisons que Pompignan ne voudrait pas dévoiler), rien que par envie de faire enrager le Primogène Ventrue les libéraux soutiennent une justice transparente et l'ordre bourgeois, aidés par certains Toréadors. Villon et les Brujahs prétendent se désintéresser de l'affaire... En constatant avec délice que Pompignan se débat avec de plus en plus de difficulté dans cette parodie de justice.



Pierre-Emmanuel de Pompignan (PNJ)

Ancien né au Moyen-Âge, il est le Primogène du Clan et le Bourgmestre des Hautes Terres (8ème, 16ème, 17ème arrondissements). Royaliste réactionnaire, ultra catholique, il est pour le retour d'une monarchie absolue intransigeante. Grand perdant face à Villon lors de la reprise de Paris après la Révolution, il n'a pas baissé les armes et espère le déloger de son trône en agissant en coulisses. Il a fondé la côterie royaliste Le Lys. Il déteste tout ceux qui ne partagent pas ses opinions d'un autre âge.

Il a des relation dans les milieux royaliste, d'extrême droite, catholique mais aussi militaire et colonialiste.
Pour accéder au Primogène Ventrue, il faut d'abord rencontrer son Infant Jean Xavier de la Roche Beaumont
Brigitte Cellier (PNJ)

Ancilla née sous Henri IV, elle a beaucoup voyagé. C'est une femme cultivée et ouverte au changement.
Elle est la chef de file des jeunes Ventrues qui souhaitent s'émanciper de la poigne du Primogène. On la voit fréquenter les salons tant mortels que vampiriques. Elle a été nommée Archonte. Elle est respectée à la cour et a atteint un grand prestige en tant que Harpie. Elle est cependant une femme dure en affaires: si vous lui devez un jour un service, il faudra lui rendre la pareille tôt ou tard.
Elle a fait fructifier sa fortune personnelle durant les derniers siècles et vit de ses rentes.
Son hôtel particulier se situe près du Louvre dans le premier arrondissement, 2 rue de l'Amiral Coligny
Henry Paillard de Chenay (PNJ)

Ancien né au Moyen-Âge, il est l'infant du Primogène du Clan et le Bourgmestre des Havres (7ème, 14ème, 15ème arrondissements). Loyal, fidèle, il est un guerrier implacable qui ignore la subtilité: l'on est avec ou contre lui. Pour contrer l'emprise qu'il pourrait avoir sur les installations militaires de son Bourg (Ecole militaire, champ de Mars, musée de l'armée, arsenal), Villon a installé le jeune prévôt dans son fief, ce qu'il prend pour une provocation. Il ronge son frein en attendant de régler son compte à ce jeune blanc-bec. Il est le numéro deux de la coterie royaliste Le Lys. Par pure nostalgie, il lui arrive de se promener en pourpoint et cuirasse.
Jean Xavier de la Roche Beaumont (PNJ)
Jean Xavier de la Roche Beaumont est issu d'une famille de militaires royalistes, des "blancs" qui ont toujours renié la Révolution et l'Empire. Il fit ses classes à Saint-Cyr et entra dans l'armée. Il participa à la guerre de Crimée puis à celle de 1870 qui sonna le glas du Second Empire et se distingua pour ses faits d'armes: il fit fusiller 5000 communards, femmes et enfants compris. Son zèle impressionna Pierre-Emmanuel de Pompignan qui en fit son infant.
Jean Xavier de la Roche Beaumont est très actif : il s'est découvert une passion pour l'Afrique coloniale où il massacra bêtes et indigènes pour la grandeur de la France. Il gère aussi les manifestations antidreyfusardes. Il est très fier de ses faits d'armes.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   20.11.17 21:41




Les Anarchs


Les Anarchs viennent d'horizons variés: de dynasties de vampires étreints à la va-vite, de Ventrue révoltés contre leur sire, de Toréadors maniaco-dépressifs, de Gangrels cherchant une meute, de Malkaviens très atteints, des Lassombras ayant renié le Sabbat etc... Le clan dominant reste toutefois le clan Brujah.

Les Camaristes détestent les Anarchs, qui, à chaque fois alliés aux Brujahs et à des vampires fanatiques, sont la cause de révolutions qui ont mis à mal le pouvoir: la Révolution Française et la Commune qui ont vu les vampires s'attaquer dans les rues et les morts ultimes se compter par dizaines... voir centaines. En fait, il n'y a pas vraiment de vision d'ensemble à une révolte Anarch: chacun a sa vision de ce que devrait être la société et chacun veut profiter au maximum du butin amassé lors d'une prise de territoire.

Les Archontes viennent de temps en temps faire le ménage, lorsque ces factions ne s'entretuent pas entre elles et deviennent trop puissantes.


Les Aubains

Clans neutres n'appartenant ni au Sabbat, ni à la Camarilla ni aux Anarchs.
Indépendants, ils ne peuvent compter que sur leur force pour se défendre.


Les Assamites:

Ils sont inexistants à Paris. Leur réputation d'assassins les précède : s'ils sont là, c'est pour éliminer une cible, pas pour profiter de la Ville Lumière. Dès que l'un d'eux est découvert, il est systématiquement chassé au sang.


Les Giovannis

Les Giovannis sont entrés à Paris grâce à Catherine de Médicis. La situation chaotique en France à cette époque et l'appui de cette royale mortelle leur a permis de s'enraciner durablement dans la capitale. Cependant ils n'ont pas un poids financier et politique important: ils sont tolérés et ils ont l'intelligence de faire profil bas et de respecter leur neutralité. Les ambassadeurs Giovanni changent régulièrement: l'interdiction qu'ils ont de s'approcher des cimetières a tendance à frustrer ces amateurs de cadavres.


Les Ravnos

L'occupation de la capitale par ce clan gitan est extrêmement ancienne. Ils y sont nombreux et ils ont la mainmise depuis longtemps sur les activités illégales. Depuis que la ville s'est étendue et que les Anarchs se sont installés an Banlieue Est et Nord, les Ravnos ont fort à faire pour protéger leur territoire et leurs activités. Apparemment le Prince les laisse tranquilles car ils sont un rempart contre les Anarchs, ce qui n'est pas au goût de tous les Anciens.


Les Sethites

Accusés d'être à l'origine de la Révolution Française, les Sethites sont personna non grata à Paris. Si l'un d'eux est découvert, il est chassé au sang par les camaristes mais aussi les Ravnos qui refusent qu'un concurrent viennent se tailler un domaine dans leur empire.


Le Sabbat

Parler du Sabbat à Paris prête à rire: le Sabbat, qu'est-ce que c'est? Et puis tout le monde est Camariste à Paris, voyons!
Effectivement les meutes du Sabbat en France sont extrêmement rares. On peut toutefois se demander si certains groupuscules Anarchs ne sont pas téléguidés par de très très discrets membres du Sabbat.


Les Loups Garous

On en a plus vu depuis... C'était quand déjà?


Les Chasseurs

Ces chasseurs mortels existent et assassinent une quinzaine de vampires par an.

Certains sont indépendants, d'autres agissent en équipe. Que ce soient des athées haïssant les monstruosités ou des fanatiques religieux, tous ont d'une manière ou d'une autre été blessé par un caïnite: enfant enlevé, femme transformée... Ils ont une plus ou moins bonne connaissance du Monde des Ténèbres et tentent d'éliminer un maximum de vampires avant une fin inéluctable.


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MessageSujet: Re: Les Clans présents à Paris   30.11.17 17:21


Giacomo Simonetto (PNJ)

Giacomo Simonetto est un mercenaire italien de la Renaissance qui s'est distingué pour sa férocité au combat, sa vie galante et son don pour les intrigues. Compagnon d'armes de Cesar Borgia, il tombe avec lui dans une embuscade à la frontière Espagnole. Si son maître ne s'en relève pas, Giacomo fut fait prisonnier puis envoyé à fond de cale à Rome. S'attendant à être torturé, il est assez surpris de se retrouver dans un palais romain. L' Ancien Lassombra qui l'accueille avait besoin de soldats féroces pour une guerre: Giacomo, trop heureux, accepta cette nouvelle aventure et fut étreint. Son sire étant lui-même Anti tribu, la question de son allégeance ne s'est jamais posée. Envoyé en France pendant les guerres de religion, il fit allégeance à Béatrix et se trouva frère d'armes de Villon. A la mort de la Reine de Paris, il demanda au nouveau Prince de l'accepter comme vassal et de le lier au sang pour prouver sa loyauté, ce qui fait de lui l'un des collaborateurs les plus proches du Prince.


Ottavio Giovanni (PNJ)

Directeur de la Banca di Venezia, Ottavio Giovanni est aussi l'ambassadeur de ce clan. Italien parlant parfaitement le français, il est bien intégré à la Cour vampirique ainsi que dans les milieux mondains et financiers mortels. Intelligent, charmant, cultivé, collectionneur d’œuvres d'art, il est mécène à ses heures et prête de l'argent à qui veut en échange d'informations ou de menus services. Il refuse toujours de participer à des cabales: il respecte à la lettre le principe de neuralité qui lie le Clan au Prince. S'il est insulté, menacé physiquement ou verbalement, il sourira d'un air bienveillant. Pour ce qui est de la suite... Ceux qui ont joué les gros bras avec lui ont disparu, se sont retrouvés ruinés ou si humiliés à la Cour qu'ils l'ont fui.  


Le Duc (PNJ)

Ne vous fiez pas à son apparence de jeune homme en goguette.
Dès qu'il est question du Duc, les malfrats de la ville se taisent. Ils parlent de lui en murmurant, sur un ton révérencieux teinté de crainte.
Le Duc est à la tête des Ravnos. Mais son champ d'influence ne se limite pas à ce clan: il a la mainmise sur toutes les activités illégales et douteuses: mendiants, voleurs, trafics, prostitution, crime organisé etc...
Il dirige son monde depuis la Goutte d'Or mais ses agents sillonnent la ville en tous sens. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il contient les prétentions Anarchs sur la ville: ces derniers souhaiteraient mettre la main sur ses activités ô combien rentables mais leurs tentatives sont jusque là restées vaines: Le Duc les a brutalement écrasées.
Considéré comme un mal nécessaire, il n'en est pas moins méprisé par les vampires de la Camarilla. Cependant un certain nombre d'entre eux se rendent anonymement sur son territoire pour y acheter des armes dont l'achat et l'utilisation ont été interdits par le Prince. Naturellement personne ne l'avouerait...


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