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 Le Clan Toréador

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Le Corbeau
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MessageSujet: Re: Le Clan Toréador   18.11.17 0:25




Les Toréadors ont beaucoup d'autres noms : "dégénérés", "artistes", "poseurs" et "hédonistes" sont quelques exemples. Mais un découpage en de telles catégories ne reflète pas la réalité du clan. Suivant les individus et leurs humeurs, les Toréadors sont alternativement élégants et tape-à-l'oeil, brillants et agaçants, visionnaires et dissipés. Le seul truisme applicable au clan est peut-être le zèle esthétique de ses membres. Quoi que fasse un Toréador, il le fait avec passion. Quel que soit un Toréador, il l'est avec passion.

Pour les Toréadors, la vie éternelle doit être savourée. Nombre d'entre eux étaient artistes, musiciens ou poètes de leur vivant. Beaucoup d'autres ont passé des siècles de frustration à tenter de produire des œuvres musicales, poétiques ou picturales finalement ridicules. Les Toréadors se considèrent comme les cultivateurs de ce qui est le mieux pour l'humanité. Quelques fois, un créateur particulièrement doué reçoit l'Etreinte du clan, de façon à préserver son talent pour l'éternité. Le Clan Toréador a ainsi inclus dans ses rangs quelques-uns des plus grands artistes de l'humanité. Bien sûr, il faut également préciser à propos du clan que jamais deux de ses membres ne sont d'accord sur le sens précis de "doué" et "inspiré".

De tous les clans, les Toréadors sont les vampires qui entretiennent le plus de relations avec le monde des mortels. Tandis que les autres vampires voient dans le bétail une source de nourriture, les Toréadors se mêlent volontiers et sans effort à la société de la Canaille, goûtant les saveurs de chaque époque avec la gourmandise d'un amateur. Les Toréadors sont également les vampires les plus enclins à tomber amoureux d'un mortel, et ils s'entourent des choses (et des personnes) les plus élégantes et les plus luxueuses. Un Toréador qui succombe à l'ennui est souvent tragique : échangeant sa recherche esthétique contre un hédonisme sans âme, il devient un sybarite décadent, ne s'intéressant plus qu'à ses caprices et ses vices.

Les Toréadors sont liés à la Camarilla, et partagent avec les Ventrues l'amour de la haute société. Mais contrairement à ces derniers, il ne s'agit pas pour eux d'un moyen de faire avancer les choses, ce qui, après tout, est le travail des fonctionnaires. Les Toréadors savent que leur rôle est de captiver et d'inspirer les autres, avec leurs belles paroles, leur comportement gracieux et leur existence simple et élégante.

Surnom : Dégénérés.

Sectes : La plupart des Toréadors sont dans la Camarilla, car seule cette auguste organisation promeut la "culture" et permet aux Toréadors de vivre comme ils l'aiment parmi les mortels. Ceux qui appartiennent au Sabbat ont d'étranges passe-temps "artistiques", comme la torture et la peinture au sang, ou sont à la tête des mouvements underground les plus décadents.

Apparence : L'Etreinte des Toréadors est donnée par passion autant que pour toute autre raison. De ce fait, de nombreux Toréadors sont des créatures de toute beauté. Ils sont les vampires les plus à l'écoute des tendances vestimentaires des mortels ; des Dégénérés plus que centenaires sont souvent plus à la mode que des mortels de 30 ans. Si quelque chose est "tendance", au moins un Toréador l'adoptera.

Refuge :
Les Toréadors s'assurent que leur refuge est confortable, pratique pour y recevoir et, par dessus tout, conforme à leurs goûts. Les vampires ayant la fibre artistique choisissent de vastes ateliers pour y exposer leurs œuvres, tandis que les "poseurs" préfèrent les suites luxueuses, idéales pour recevoir.

Antécédents : Un large éventail de concepts s'offre aux Toréadors, depuis les artistes torturés solitaires jusqu'aux hédonistes débauchés. Certains ont reçu l’Étreinte sans autre raison que leur beauté ou leur style, un sire passionné ayant décidé qu'ils devaient être préservés pour l'éternité.

Création de personnage : Les attributs et capacités sociaux sont très prisés par le clan, bien que les Toréadors soient moins concernés par le contrôle des autres que par la volonté de faire une bonne impression. La perception est également favorisée, autant pour la création que pour la critique. Les artistes privilégient des capacités telles qu'expression et représentation, avec parfois des niveaux très élevés dans ces traits ; leurs frères poseurs doivent se contenter des capacités telles qu'étiquette et subterfuge. Les Toréadors sont des créatures très sociales, et cultivent l'adoration des autres vampires et des mortels. De ce fait, des historiques tels qu'alliés, contacts, renommée, troupeau, ressources et statu sont fréquents.

Disciplines du clan : Augure, Célérité, Présence.

Faiblesses : Les Toréadors sont constamment concernés par la beauté et l'esthétisme, mais cette sensibilité peut être dangereuse. Lorsqu'un Toréador voit, entend ou même sent quelque chose de vraiment beau (une personne, un tableau, une musique, un coucher de soleil...), il doit réussir un jet de maîtrise de soi (difficulté 6) ou être transporté par la sensation. Le Toréador reste alors fasciné pour la durée de la scène ou jusqu'à disparition du spectacle. Un Toréador ainsi transporté ne peut rien faire, pas même se défendre en cas d'attaque, quoiqu'une blessure lui permette de tenter un nouveau jet de maîtrise de soi pour "rompre le charme".

Organisation : Les Toréadors ont une organisation pratique très légère, bien que leurs réseaux sociaux et leurs cliques soient très célèbres. Le clan se rassemble très souvent, mais il s'agit plus souvent de prétexte à des fêtes fastueuses que de réalisations effectives. Le statut chez les Toréadors est un jeu d'équilibriste, où le sourire de quelqu'un ou la critique acide peuvent conduire à la fortune comme à la ruine. Un prodige peut être adoré un soir, faire un très léger faux pas et être rejeté le lendemain.

Lignées : Les Toréadors font grand cas des lignages. Un vampire qui a la chance de descendre d'un sire apprécié sera traité avec adoration (au moins en sa présence), tandis que l'infant d'un sire "dépassé" souffrira d'humiliation sociale. Peu de ces lignées dénotent de façon importante du gros clan. L’anti-tribu toréador du Sabbat est une exception notable, ses membres trouvant un plaisir esthétique aussi bien dans la réelle beauté que dans la laideur la plus noire.

Citation : Oh oui, n'est-elle pas exquise ? Oui, c'est ma dernière trouvaille ; je suis sa muse, l'adorable petite créature. Imagine ! Et qu'en est-il de...ah, Thomas ? Et bien, je ne saurais dire - après tout il a eu son "quart d'heure" comme ils disent, mais cela ne devait pas durer, et tout devenait pénible, j'ai donc dû lui dire adieu. Suicide ? Vraiment ? Pauvre garçon - il devrait me remercier alors de ne pas lui avoir donné l'Etreinte. Cela aurait rendu les choses bien plus difficiles, après tout...


Dernière édition par Le Corbeau le 24.11.17 23:59, édité 7 fois
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Le Corbeau
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MessageSujet: Le Clan Toréador   18.11.17 0:33




Tapageurs, excentriques, cultivant l'excès dans un souci purement esthétique, les Toréadors, clan dominant la ville depuis près de quatre siècles, sont les enfants gâtés de la société vampirique parisienne. On les rencontre à la Cour du Prince comme au théâtre, à l'opéra ou dans les cabarets, souvent entourés d'une suite d'humains enthousiastes, qu’ils rencontrent sur place ou amènent avec eux aux manifestations artistiques. Leur comportement extraverti est souvent dû à un besoin de se mettre en scène, de se montrer, ce qui agace un certain nombre d'autres vampires moins versés dans la répartie et parfois victimes des facéties des Toréadors qui, sous prétexte qu’ils appartiennent au clan du Prince ont parfois le sentiment qu'ils peuvent tout se permettre, se sentant toujours dans leur droit. Mais il est déjà arrivé que cette situation se retourne contre certains jeunes du clan qui croyaient pouvoir importuner sans risques de plus anciens qu’eux. Ainsi, si les Toréadors, de par leur attitude, ont sans doute particulièrement influencé les mœurs de la Cour, les plus vindicatifs sont souvent ceux qui ont le mieux compris jusqu'où ils pouvaient se permettre d'aller. Cette excentricité symptomatique des Toréadors parisiens résulte souvent d'une aspiration à la recherche du plaisir sous sa forme la plus sophistiquée et beaucoup de membres de la famille estiment que cette philosophie de la non vie stimule grandement l'activité artistique du clan. Cependant il y a sans doute bien d'autres raisons à cela, inhérentes au potentiel que la ville à offerte aux Toréadors durant quatre siècles.

A la Cour, on assiste à une concurrence prolifique de spectacles organisés, des représentations de théâtre baroque aux lectures intimistes, qui illustrent, par là même, la grande diversité de goûts et de modes des Toréadors. Si la plupart se nourrissent des arts comme d'un tout, et se montrent capables d'apprécier le moderne comme l'ancien, il existe cependant deux écoles d'inspiration artistique qui s'entre-déchirent, que l’on peut qualifier de postmoderne et passéiste, leur haine réciproque allant bien au delà de la simple divergence de goûts... Car depuis peu émerge une forme d'art plus symbolique que représentatif, autant graphiquement que musicalement. A l'aube du XXème siècle les codes changent et les Anciens sentent que cette révolution artistique va bien au-delà de leur compréhension.


Le Prince François Villon (PNJ)
Séduisant, séducteur, impitoyable avec ses ennemis, le Prince est une véritable énigme. D'un abord aimable, il semble à l'écoute de ses sujets même les plus jeunes mais ne tolèrera aucune familiarité. L'Etiquette est une institution à la Cour. Il adore assister aux spectacles et parfois y participer. Les femmes? Il eut autrefois quelques maîtresses dont certaines sont encore à la Cour. D'ailleurs sa nombreuse descendance a essaimé, certains infants ont des postes importants. Il déteste tout ce qui est laid et puant, et en premier lieu les Nosferatus, des êtres infects et monstrueux qui n'ont aucune notion de la politesse.

La plupart des Anciens pense que Villon est un Prince faible, incapable d’empêcher n’importe quel Vampire un tant soit peu influent de faire comme bon lui semble au sein de la Ville-Lumière. Les preuves étant données par son incapacité à arracher le sous-sol aux mains du Primogène Nosferatu qu’il déteste pourtant tant, et par le fait que la plupart des clans indépendants soit aussi peu inquiétés, même lorsqu’ils empêchent les Bourgmestres de faire correctement respecter les lois de la Camarilla (comme les Ravnos du 18eme).
Violetta (PNJ)

Violetta est la Justicar de Paris. Son rôle se limite exclusivement au domaine de Villon, c'est à dire la capitale mais par extension toute la France puisque les autres cours françaises sont gérées par ses vassaux. Première infante de Villon, elle fut également sa maîtresse. Aujourd'hui elle est un fidèle lieutenant qui l'aide à faire la police sur son domaine. Femme de tête, intelligente, cultivée et particulièrement tenace, elle ne lâche pas une affaire tant qu'elle n'est pas réglée, même si l'investigation devrait durer des décennies. Elle regarde tout à chacun d'un œil froid et critique. Elle ne se radoucit qu'avec de rares amis.
Elle est très proche de sa "sœur de sang" avec laquelle elle partage beaucoup de points communs, même si Violetta est d'un caractère plus froid qu'Isabelle.
Violetta ne se revendique pas Harpie mais elle est volontiers mondaine, on la croise au Louvre et dans des coteries comme "Les Chroniqueurs". Elle habite au 21 quai de Bourbon dans le 4ème arrondissement.
Isabelle de Termes (PNJ)

Ancienne et infante de François Villon. Elle est la Primogène du clan. Son rôle est assez amoindri puisque tout le monde sait que c'est Villon qui dirige réellement le clan. Néanmoins elle s’acquitte de sa tâche avec un certain brio, cachant ses sentiments sous le masque lisse d'une mondaine. Charmante en toutes circonstances, bien apprêtée, empressée auprès de ses invités et toujours à l'écoute, elle est un concentré de gentillesse et de gaieté. Elle fut la dernière passion connue du Prince, ce qui remonte déjà à la Renaissance. Elle est très proche de sa soeur de sang Violetta et il est assez courant de croiser ce duo au Louvre ou dans des coteries.
Isabelle habite un somptueux hôtel particulier dans l’île de la Cité, 11 place Dauphine dans le 1er arrondissement.
Armand de la Tour (PNJ)

Néonate infant de Diane de Poitiers. Enfant de la rue à la Révolution, il a commencé sa carrière militaire à l'enfante en tant que petit tambour et messager. Étreint sur le champ de bataille de Waterloo, par Diane de Poitiers qui lui trouvait un air romantique, c'est un vieux grognard, colonel de la Garde de l'Empereur qui l'a anobli pour ses loyaux services. Soldat fidèle et incorruptible, Villon en a fait son prévôt. D'ailleurs tous se poussent sur son passage et il est très respecté malgré son jeune âge. Il prend son rôle très à cœur et dès que le besoin s’en fait sentir il n’hésite pas à démontrer sa force de façon suffisamment brutale et rapide pour que toute tentative de rébellion au sein de l’Élyseum soit brisée dans l’œuf: un mélange "subtil" entre le pistolet, le sabre de cavalerie et un regard qui en dit long sur ses intentions, sont ses armes favorites. Pas vraiment artiste dans l'âme, il se réfugie auprès de la nature ce qui lui vaut la sympathie de tous les Gangrels. Hors de ses obligations de cour, c'est un homme silencieux sans être désagréable, poli et respectueux.
Tous les grands acteurs de l'armée et de la sécurité de L’État lui sont soumis. Il habite aux Invalides dans le 7ème arrondissement.
Kerrida (PNJ)

Ancilla, infant de Calabris et petit-infant de Villon. Kerrida est l'enfant terrible et gâtée de la Cour. Harpie, il/elle s'autorise tout puisque lui-même, à l'image de son sire banni, est dans l'excès. Castrat à la voix d'or et à la beauté androgyne, il/elle sait user à merveille de son apparence d'adolescent/e pour jouer les ingénus. C'est une véritable diva capable de caprices retentissants. Changeant d'avis comme de chemise, il/elle est capable de trouver une passion un jour pour s'en désintéresser totalement le lendemain. Ses amitiés sont à géométrie variables, mais il/elle garde de forts liens avec le noyau dur de sa lignée: ses "tantes" et son grand-sire. Ces affections sont aussi un calcul au cas où l'une de ses frasques tourne mal comme par le passé (raison pour laquelle son sire a été banni). Il est cependant deux domaines où Kerrida montre une exceptionnelle constance: son amour de l'opéra et du chant d'une part et sa haine de Pompignan, le Primogène Ventrue, d'autre part. Il/elle vit très mal le fait que ce dernier le considère comme une "aberration de la nature".
Il/elle s'acoquine dans les milieux interlopes de la nuit, celui des cocottes, des fêtes galantes et des amours interdits. De plus, bien qu’elle/il ne dispose d’aucun poste officiel au sein de la Camarilla Parisienne, l’Elyseum de l’Opéra (grosso modo la salle de spectacle de la cour) est sous sa responsabilité et c’est une Harpie reconnue.
Diane de Poitiers (PNJ)

L'on ne présente plus la comtesse de Saint-Vallier, duchesse de Valentinois, favorite pendant plus de vingt ans du roi de France d'Henri II, marié à la terrible Catherine de Médicis. Charismatique, scandaleuse (elle pose nue dans plusieurs tableaux), intelligente et dotée d'un excellent sens de la politique et des affaires -quitte à devenir procédurière en cas de difficulté- elle sut merveilleusement faire fructifier sa fortune durant la période de ruine que furent les Guerres de Religion. Tout naturellement elle devint une goule au service de l'infant et bras droit de la Reine Beatrix qui gouvernait la cour parisienne vampirique. Femme de cour depuis sa plus tendre enfance qu'elle avait déjà passée au Louvre du côté des mortels, elle n'eut aucun problème d'adaptation après son Étreinte et devint rapidement une Harpie. Profitant du chaos des guerres de Religion, elle étreignit son fils naturel Laurent de Montmartre et l'éduqua pour en faire un courtisan de premier ordre. Que ce soit dans sa vie mortelle et caïnite, Diane est soucieuse de la carrière de ses descendants; ses infants sont bien insérés dans la société vampirique. Même si les canons de la beauté ont beaucoup évolué, Diane reste une belle femme reconnaissable entre mille grâce à sa chevelure dorée. Sa collection de bijoux et de robes est légendaire. Elle a d'ailleurs un peu d'influence chez les grands bijoutiers de la capitale. On la croise à la Cour, au Lys -elle est catholique royaliste modérée-, parfois chez les Chroniqueurs. C'est une Ancienne aux goûts esthétiques policés (elle a du mal à comprendre la beauté de l'impressionnisme) et elle a de plus en plus de difficulté à appréhender ce monde moderne où tout va trop vite. Elle occupe également le poste d'archonte, son rôle est d'acquiescer poliment à tout ce que la Justicar impose.
Charles Pastourel (PNJ)

Ancilla, Bourgmestre du Carrefour (9ème, le 10ème et le 11ème arrondissements). Petit infant de feu la Reine Beatrix à qui Villon succéda, infant de Pierre Lescot, le Toréador architecte qui fit de Haussmann son maître d’œuvre, Charles Pastourel peut se targuer d'avoir une ascendance illustre de visionnaires de la politique et de l'architecture parisienne. Il s'intéresse plus aux tendances et aux arts décoratifs et à la vente d’œuvres d'art. Il a lancé les impressionnistes, les pointillistes mais c'est plus récemment avec les différents artistes rattachés à l'Art Nouveau qu'il fait fortune.
Il habite dans la maison de l'Art Nouveau et sa goule, monsieur Bing (ça ne s'invente pas) tient la galerie. Il a toutefois d'autres lieux de vente: certains très classiques, d'autres avant-gardistes. Il n'est pas très aimé des Anciens qui crachent sur le symbolisme et le mouvement nabi. Pastourel, lui, pressent déjà l'arrivée du fauvisme.
On le voit dans les milieux artistiques à la mode, aux réceptions des Ventrues libéraux et des Toréadors Modernes, parfois à Montmartre où il cherche des toiles et pour participer aux discussions des Chroniqueurs. Il a une influence certaine sur le marché de l'Art à Paris, tant chez les artistes, artisans, critiques d'art, galeristes et les maisons de ventes aux enchères.
Sybille Roux (PNJ)
Intelligente, brillante, intrigante et manipulatrice, Sibylle Roux ne manque pas d'ambition ni d'audace. Elle souhaite gravir les échelons de l'organigramme parisien mais elle se heurte à la descendance de Villon et au Prince lui-même. Elle a déjà essayé de le séduire, mais il se montra indifférent à ses charmes. Prenant cela pour un affront, elle a décidé de changer de camp et de se rapprocher du Lys et de Pompignan malgré son clan et son statut de roturière: de toute façon le Primogène Ventrue aura besoin d'une Toréador compétente le jour où il s'emparera du Trône et règnera à ses côtés, pour un temps biensûr... Pour calmer ses velléités Villon a récompensé ses bons et "loyaux" services en la nommant Bourgmestre de la Forteresse. Elle préfère s'intéresser à la construction du Sacré Cœur que de faire la police dans la Goute d'Or. D'ailleurs elle a essayé de s'allier aux Ravnos dans le dos de Villon sans succès jusqu'ici.
Laurent de Montmartre (PNJ)

Fils naturel de Diane de Poitiers, le nouveau-né fut confié à une autre famille noble en mal d'enfant. Laurent se révéla être un esprit curieux et particulièrement brillant. Il maîtrisait huit langues différentes dès l'adolescence et s'intéressait à la philosophie. Il adhéra au protestantisme et s'engagea dans les guerres de Religion. Il fut mortellement blessé à la bataille de Wassy (1562) et sa mère naturelle s'empressa de l'Etreindre. Cette dernière l'introduit à la Cour et l'éduqua. Laurent devint un brillant diplomate, faisant la liaison entre les cours françaises et devint ambassadeur dans plusieurs cours européennes. Néanmoins il ralentit la cadence de ses voyages au XIXème siècle. Il a de plus en plus de mal à appréhender cette société mécanisée et il ne trouve plus vraiment l'envie de voyager depuis la disparition de nombreux amis durant la Révolution. Il est récemment tombé amoureux de Montmartre et s'est retiré dans le Bourg qui porte son nom. Il paraît de moins en moins à la cour même s'il y est très respecté. Il a créé la coterie "Les Chroniqueurs" qui accueille quelques vampires artistes et intellectuels.


Dernière édition par Le Corbeau le 18.03.18 9:21, édité 6 fois
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